‹ L'attaque du moulinChapitre 31 sur 52 · SCENE PREMIERE LA SENTINELLE, seule · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE LA SENTINELLE, seule

Au lever du rideau, le cii des scnlinelles vient de loin. Il est jeté par la senlinello en scène, passa et se peid, de l'autre cùlé du ruisseau. C'est un simple eri de \igilance, ne se formulant en aucune parole. Un silence, aprè lequel la voix de la scnliiielle s'élève.

LA SENTINELLE ENNEMIE, seule, répétant le lied.

Mon cœur expire et moi j'existe.

Mon pauvre cœur est toujours fatigué.

L'amour qui part le laisse triste, L'amour qui vient ne le rend pas plus gai.

La joie est courte et le deuil est immense. Je n'attends rien du douteux avenir.

Ah ! que plutôt jamais rien ne commence. Puisque, un jonr, lo;it doit forcément finir.

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