‹ L'aube romantiqueChapitre 49 sur 144 · LXXV.— D'Eugène Sue · texte numérisé non relu

LXXV.— D'Eugène Sue

Comment vous remercier, monsieur, de votre admirable ouvrage — poésie pour prose — votre

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élég-ance pour le grossier langage de mes matelots — en vérité, monsieur, ce n'est pas juste, je dirais même que ce n'est pas généreux, parce que je ne pourrai jamais m'acquitter envers vous.

Votre précieux livre, monsieur, est placé sur un rayon bien fréquemment visité, entre deux poètes que vous avez si bien chantés, M"^ Delphine Gay et Lamartine. Aussi, combien je suis fier, monsieur, de vous devoir cette augmentation de mon trésor littéraire !

Je suis aussi tout heureux de votre suffrage, monsieur, mais je vous en supplie, ne me confondez pas avec mon livre, comme on a toujours la cruelle habitude de le faire; je ne saurais d'ailleurs choisir un meilleur avocat que l'auteur des ravissants vers sur la femme, pour me défendre de toute foi aux paradoxes émis par mes personnages sur elle.

Encore mille remerciements, monsieur, et mille amitiés respectueuses.

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