SCÈNE IV
GIAFFERRl, PIÉTRO.
giafff.rhi d part ..
Léontio mort, TérésiU malgré scs refus sera à moi, et j'aurai cnün par un mariage cette fortune que jadis j'ai voulu acquérir. Le voila celui qui fut mon complice. (Appelant.) Piétro! Piétro!... piétro , toujours idiot.
Qui m'appelle?
GIAFFERRl.
C'est moi 1 n’aie pas peur !
PIÉTRO
Peur! (Il se met d rire.) Ha ! ha ! ha !
GIAFPBHRI.
Tu ne m’en veux donc pas de t’avoir fait entrer ici?
PIÉTRO
Ici ! je suis très-bien ! vous êtes bien bon !
Il continue à rire avec idiotisme.
GIAFFERRl.
Dis-moi, Jacobi... Léontio, tu sais bien... pourquoi l'as-tu fait fuir? Et TérésiU 1 comment se fait-il que tu te sois trouvé dans le parc, hier, pour la sauver des dois?... Rien! rien!...
piétro , apercevant une bouteille sur un banc.
Du vin 1
GIAFFERRl.
Allons, il n’y a rien à obtenir de lui, c’est de la folie complète. C’est égal, puisque j'ai pu Je faire enfermer ici malgré sa démence, en l'accusant d'avoir voulu attenter à mes jours, je saurai bien me débarrasser tout à fait de lui.
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