‹ L'auberge des Adrets; drame en trois actes, à spectacleChapitre 20 sur 71 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

Les PRÉcÉnENTS; DUMONT, GERMEUIL,

revenant du fond.

GERMEUIL

Ah çà , mon ami, parlons un peu de nos affaires. J'aurais voulu terminer aujourd'hui tous nos petits détails d'intérêt.

DUMOiST.

HiQiipiijMidiKitlilfmilniic. Moi, d'abord, suivant nos conventions, je cède mon établissement à Charles ; et toi , tu donnes à ta tille... ?

GERMEUIL

Douze mille francs de dot.

REMOND, à part.

Douze mille francs, joli denier!... •

GERMEUIL

Qui sont renfermés, en bons billets de banque, dans ce portefeuille.

RÉMOND, à Bertrand.

Entends-tu?...

BERTRAND

Oui , très bien.

(Depuis ce moment, Uémond parait préoccupe.) GERMEUIL.

Et voilà précisément la raison pour la(|uelie je voudrais avoir fini. Ce maudit portefeuille me gêne: la crainte de le perdre...

RÉMOND, à part.

Je lui épargnerais bien cette peine-là, tuoi,

BERTRAND

Moi aussi.

GERMEl'IL.

Tandis qu'une fois le contrai «i<;i'é, j<> r*?»»*trai à Charles la d«t de 9.» fcaijne, et je »»-j *i dé'uaira^Hé de tous vtucia ..

Page 1