‹ L'auberge des Adrets; drame en trois actes, à spectacleChapitre 44 sur 71 · E XII · texte numérisé non relu

E XII

RLES, PIERRE.

ir,ES.

Monsieur Germeuil est et baigné dans son sang.

is montent rapidement ; Cléde son père, on la retient, otte. )

ux; lui connaissiez \v\\%

Dl'MONT.

Aucun ! Il ne vivait que pour faire du bien.

CHARLES, descendant.

Nul doute qu'il n'ait été la victime des scéléais qui l'ont volé. Voilà son portefeuille ouvert près de lui.

UUMONT.

El les douze mille francs ?

CHARLES

Us n'y sont plus. i

ROcfeR.

Soupoonnez-vous quelqu'un?

DU.MONT

Personne.

PIERRE , après un moment de léflexioa.

Attendez; moi, j'ai des soupçons...

'fOliS.

Sur qui?

l'IlCRIlK.

Sur celte feiunie à qui vous avez donné l'hospitalité hier.

nUMOtsT.

Qui, Marie?

PltitRH.

C'est ça.

RUGEH.

N'est-ce pas uni; femme dont les vêtements semblent annoncer la misère?

lOUS.

Précisément.

ROGER

Je viens de la voir sortir dans l'instant. Elle se dirigeait de ce côté.

l'IERRE.

Monsieur Dumont, monsieur Koyer , ordonnez qu'on coure sur ses traces, et qu'on la ramène ici sur-le-chanqj.

uUMo^■i.

Qui peut te faire présumer... ?

l'IEUlit.

Je m'expliquerai plus tard; quon la poursuive.

ROGER , à un cavalier et aux paysar.:.

He perdez pas de temps, mes amis, coûtez ù sa poursuite.

(Ils sortent en courant. — De temps en temps oi. voit Pierre et d'autres personnes monter, deseendre et porter des seuours. — Uumout monte à ia chambre et y reste.)

SCÈiNL: XI 11.

UUClill, l'IiiUUE.

IIUGEU, à Pierre, Maintenant exph()ue-toi.

l'IEItHliU

Volontiers. Ce malin, n la pointe ilti jour, comme je sortais de ma chambre, cette lenuiie faisait tous ses efforts pour ouvrir cette porte. lùi me voyant, elle fut, déconcertée, et puis elle répondit à mes questions d'un air... qui...

enfin. ,. ça me donna... bien sûr que son air n'était pas naturel... Comme je l'enjjagais à attendre, pour s'en aller, le réveil de M. Germeui! , à qui elle avait promis de parler, elle a versé quelques larmes; et en tirant son mouchoir pour les essuyer, une bourse contenant de l'or est tombée de sa poche

TOUS

Se peut-il ?

PIERHE.

Il y a dans tout ça quelque chose qui n'est pas clair; car enfin, une malheureuse que l'on a relevée hier, mourant de besoin , sans le sou , et qui a aujourd'hui de l'or...

ROGER

En effet! et d'ailleurs, pourquoi cet empressement à fuir cette maison? il est de mon devoir de prendre sur cette affaire tous les renseignements possibles. (Au cavalier.) Dressez procès-verbal. {X Pierre.) N'y a-t-il que celte lemme .qui ait passé la nuit à l'auberge?

PIERRE

Pardonuez-moi; nous avotis encore logé les voya{;eurs avec qui que vous avez déjeuné.

ROGER

Qu'on les fasse venir.

PIERRE

Ils soiit'isans doute dans leurs chambres, je vais les chercher.

(Il va l'rappcr à leur porte. — Uumont revient en scène.) CHARLES , à DuDiont.

Eh bien ?

DUMONT

Tfrawjemfg» dunor'lu inûmoiûtnfc^ il ne donne aucun signe d'existence^ yÂ^ t-M W\«*A »

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