SCÈNE IX
M.4RIE, seule.
Ah ! mon fils ! l'ide'e de te rendre ta mère digne de tes embrassements peut seule nie donner le courage de supporter la vue de celui qui a causé tous mes malheurs, en l'engageant à profiter des ge'néreuses intentions de Clémentine. Je lui arracherai les preuves de mon innocence. (Elle hésite et se décide à ouvrir la porte.)
SCÈ>'E X.
MARIE, KÉ.MOIND.
BÉMOSI).
Que me veut-on ?
MARIE
Vous pouvez sortir.
BEMONU, apercevant Marie.
Que vois-je !... ma femme!...
MARIE attend que Pierre soit hors de la vue du spectateur.
Je conçois votre e'tonneinciU, vous ne souffrez qu'avec peine la vue de celle dont vous avez - %use le malheur.