SCÈNE XIII
Les Mêmes, CHARLES.
CUARLES, à llémond.
Vous desirez me parler, ui'a-l-on dit; qu0 me voulez-vous?
BERTRAND, à part.
On parle... écoulons !
RÉMOHn , ^ Charles.
Ma demande a dû vous surprendi > ?
DEIITRANI), de même.
Rémond libre avec Charles?
REMONI).
La prévention défavorable qu'iii.--pMi' un liomn)e que la fatalité seule , ccpen.lant...
CHARLES
Ne cherchez point à vous juslitierà mes yens; je ne suis point votre jufje. •
nÉ.>lo^•n.
Dans un momiMii, peut-être, vousihaii^erez de lan{;a{;e!
CHAïa.Ks.
Moi!...
RÉMOKD.
Oui, toi.
CHARLES
Ce ton...
rÉmomi.
Me convient... Denienre... Ecoute, cl songe que la vie de ta mère est dans mes m. uns.
CHAlil.Ec.
De ma mère!... (A part.) Il me tait (V('mir!
RERTRANI) , à part.
Que va-t-il lui dire?
RÉMOND; il regarde.
Personne ne peut nous entendre?
CHARLES
Personne.
RÉMONI».
Ton intérêt personnel, celui de Marie, ma position fâcheuse, que seul Hi peux changer, voilà ce qui m'a fait désirer ta vue.
CHARLES
Expliquez-vous.
RÉMOKn.
Tu connais l'accusation poitée contre »a mère?...
CHARLES
Elle n'est pas coupable.
RÉMOND
Elle sera condamnée.
CHARLES
Malheureux!
Un seul homme p<>ut la sauver.
CHAULES.
Qui?
REMOND
Son époux!
cil A II LES.
Son époux!... Où est-il?...
kÉmoind.
Devant toi!...
CHARLES
Vous seriez...?
RÉMOND
'l'on père!...
CHARLES
Dieu !...
hkutrani), h paît.
Cette nouvelle ne parait pas lui fane pi.iisir...
CHARLES, se eacliJiit la figure dans ses deux mains.
Non, VOUS m'abu.sez...
RÉMOND
l'om(|Uoi t'al>u>.ei ? d<inaiide à Marie!
CHARLES
Ah! chaque liait de lumièic est un coup de