‹ L'aumôneChapitre 2 sur 30 · PREFACE. III · texte numérisé non relu

PREFACE. III

tant de charité jusqu'à ces sommets lumineux, où Ton goûte avec bonheur la réalité de cette parole : ce II n'y a rien d'aussi pur, d'aussi radieux, d'aussi chaud que le rayon de la vérité divine (1). » Et nous ne parlons pas seulement de ceux qui ont eu le bonheur d'approcher de la personne de Monseigneur, mais d'un grand nombre qui ne l'ont connu que par ses livres, et qui ont trouvé dans ces pages ce pur, radieux et chaud rayon qui vient de Dieu et qui y conduit. C'est qu'en effet il n'y a pas seulement là une grande et admirable doctrine, le sens exquis de la plus haute poésie (2) joint à une in-

(1) Mgr Landriot. Humilité, 4e conf., p. 121.

(2) < Qu'est-ce que contenir en soi le feu de la poësie, sinon posséder ce génie qui entend avec une exquise pénétration les harmonies divines du fini et de l'infini, et qui les redit comme il les entend ? » (Mgr Landriot, discours sur saint Thomas d'Aquin, Œuvres, t III, p. 686.)

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