SCÈNE XIV D'ALBIGNY, GERMAINE, MISS CLARGK
GERMAINE, continuant de chanter.
Le pantalon suit son caprice...
(s'arrôtant de jouer.) Tiens! Nous sommes seuls!
d'albigny.
Miss Glarck...
GERMAINE
Oh! elle!...
d'albigny.
C'est ennuyeux!... J'avais des choses sérieuses à vous dire... très sérieuses...
GERMAINE
Que cela ne vous arrête pas... (Allant à miss ciarck et lui passant un journal.) Miss Glarck, wiU you read the Illustration, please?
MISS CLARGK.
I have already read it.
GERMAINE^ impérieusement.
Will read it over again, please?
MISS GLARGK, navrée.
I am sorry, miss, to see y ou so disrecpective. I would...
GERMAINE
Sheet lip ! Sheet upî (Revenant à d'Albigny, après que l'institutrice s'est décidée à lui obéir et à aller s installer dans un fauteuil^ sur la terrasse.) Eh bien! quelles SOIlt leS
choses si sérieuses que vous avez à me dire ?
Elle se remet à pianoter pendant tout ce qui suit.
d'albigny.
Tout simplement... qu'aussitôt les manœuvres terminées, je vais demander à quitter l'Etat-Major du général Servin et la garnison de Clermont.
GERMAINE
Pourquoi ?
L'officier repasse dans le salon, avec le guide à la main. — Jeu de scène discret, étonnement, reprise de piano.
d'albigny.
Parce que je suis trop malheureux, ici... parce que cela ne peut pas continuer ainsi.
Qu'est-ce qui vous rend malheureux ?
d'albigny.
Vous le savez bien.
GERMAINE
Non.
d'albigny.
Vous n'avez pas de cœur.
GERMAINE
Et vous, le sens couimun.