Mort vengeresse
11. 12, Fous — car il n'ont pas de pensées étendues - qui s'imaginent que ce qui n'était pas auparavant vient à l'existence, ou que quelque chose peut périr et être entièrement détruit. Car il ne se peut pas que rien puisse naître de ce qui n'existe en aucune manière, et il est impossible et inouï que ce qui est doive périr ; car il sera toujours, en quelque lieu qu'on le place. R. P. 165 a.
13. Et dans le Tout, il n'y a rien de vide et rien de trop plein.
14. Dans le Tout, il n'y a rien de vide. D'où, par conséquent, pourrait venir quelque chose qui l'augmentât?
15. Un homme sage en ces matières ne supposerait jamais dans son cœur que les mortels ne sont et ne souffrent bien et
il n'y a pas de difficulté dans le StaTfiifjô^évToç des mss, si nous prenons XoYoïo dans le sens d' « argument » (cf. Staipeîv). Diels conjecture 8taoGT)i}£VTOî, et traduit : « nachdem ihre Rede durch deines Geistes Sieb gedrungen ist. » Il ne me semble pas nécessaire non plus de lire ^apxâ au lieu de xâpra au premier vers.
2 Les quatre éléments sont introduits sous des noms mythologiques, au sujet desquels voir plus loin p. 2G0, n. 3. Diels a certainement raison d'enlever la virgule après ri-^^ti, et de traduire : « Nestis quae lacrimis suis laticem fundit mortalibus destinatum. »