‹ L'autelChapitre 13 sur 62 · RE L'ART AVES · texte numérisé non relu

RE L'ART AVES

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. chait: sur $es ee v. . Pons __ — A vos ordres, monsieur, tout est Lprèt. MARS Caula considéra Pidiot d’un air crispé. È : ie re é — Celui-ci, ôtez-le de là, hein ?.. : Quand j 1 le vois, an ‘ù Ai la, mémoire coupée ! HER ein er . Le régisseur courba immédiatement la ttes . Fe is : Me — Bien, monsieur. de Et, prenant la main de lidiot, il Pentraina avec pe, Re douceur :- EN ee NS os A. Vitre: ‘que je t attache en bas, mon a # vioucr, : % ne ER RE . Intéressé, Robert dau CN RUE — En somme, qu'est il au régisseur, ce monstre ?.. Son père, son grand-père ? - Ph yvette Lamy éclata de rire: f | Pas du tout! Bien qu il ait des cheveux bancs Coco est le fils d' Adolphe !. Et tous deux s adorent !.. 5 le pauvre bonhomme n va pas ce fardeau, il au- “ rail sa situation faite, car c’est un homme seras " Si nous ouvrons de lundi en huit, comme € est annoncé, | cesera bien grâce à Ni | MURS NA Nate 1 Adolphe revenait..." 2 ve Ar — Mesdames et messieurs, on commence !

: Soudain repris de Léonion anxieuse qui le possédait . à Lo. audition de sa pièce, Robert attrapa un siège . co et S ‘isola, wayant plus d’yeux, plus doreilles que pour. ce qui se passait sur cette soi-disant scène. Ê fer Pièce plus pyschologique que vraiment dramatique, ñ ne avec de graves défauts et quelques qualités de premier es

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ordre, son œuvre montrait deux êtres éminemment mo- . | dernes, deux mondains blasés, usés intellectuellement, | avant même ie d’avoir vécu, et qui néanmoins conser=. ve

; dément, qui a pour elle tous les dévouements, toutes les … délicatesses - = qui. souffre cruellement de sa froideur.…

Pi subjugué par. lui, qui l'adore ainsi qu’ un dieu. Re ct Madeleine et Jean sont attirés l'un vers Pautre, Ut en sachant leur incapacité d’aimer, en. déplorant

de amérement que cette ombre de passion ne puisse ja Vase atteindre la simple grandeur de ceux qu’ils font souffrir, Un peu par indifférence, un peu par: curiosité, beau

| Coup par rancune de ne pouvoir les égaler.

Toute la valeur dramatique de la pièce reposait « sur |

. scènes supérieurement construites ; l’une qui tenait le deuxième acte presque en entier, ee Madeleine et. - Jean, où $ indiquait, montait, s’exallait leur désir exas-

mn décevance devant leur impuissance morale invincible. 1 autre scène se passait entre Jean et sa fiancée. ie de Caula y déployait une maîtrise inouïe en son rôle difficile d'homme las et pourtant apitoyé au . près de l’amour passionné et chaste d’une jeune fille. Css déux scènes, Robert Castély les voulait parfaites. it les écoutait tremblant, une sueur perlant aux tempes,

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