‹ L'autelChapitre 8 sur 62 · GIE · texte numérisé non relu

GIE

+ .. Je. ie fais mal? | QE Oui, dit- elle d’une voix éleinte, serrant : es Lë

| soudain décolorées. 5 7" dan à ce url eut un cri de compassion. es ie : . — - Mais tu souffres horriblement ! ! Avoue donc, voyons 1

Tous deux, malgré leur intimité — à cause de leur ne limité d’amants — avaient une pudeur à à parler ouverte. 1e : ment du pénible mystère de l'heure présente. Ils : redou- HS de À taient de s’avouer des vérités'triviales, laides et basses. ; D . Obscurément, ils défendaient leur pauvre & amour menacé mn

par la vie et par eux-mêmes. | ne

Pourtant, le nouveau sentiment d'affection ee qu'il éprouvait PoRe elle le Pouset à la FOFCCR aux confi-

. dences. Le HMS : di de — Avoue.. plains-toi, je chérie, cela te fera x

du bien. L | | te Ve de.

: L’amante dominait encore en ‘elle Héroïquement, elle ei essayait de nier sa souffrance. re ee “a — Non, ce n’est rien. A Et elle parvint à ere pendant quelques instants ses traits ravagés. Puis la réflexion lui revint. + — Quelle heure est- 119. LHUTAIORS n’es-tu pas couché? 1 Viens dormir. Se ma « Le nes Il hésitait, moins encore parce qu il croyait pouvoir = | ni être utile en restant habillé que par révolte de devoir :

s’allonger sur cette couche, auprès de ce corps chéri, en. “ Lfrore, en ami inquiet ët préconise au lieu de ve. Fe

treindre en toute folle liberté. lee Re ne.

Cette chasteté forcée dans l'intimité suprême du lit lui semblait une insulte à leur fougueux, à leur tendre, # leur entier amour de naguère. he Cie ee da Abonviint, revenue à ses préoccupations habituelles, SUZAIME demanda: | | A — As-tu éteint l’é éciricité.… 4 LR

si

étés dore de encore nouée sur sa fête, car elle do a omis de se coiffer pour la nuit, : Robert se déshabilla machinalement et s étendit, avec. ct singulière sensation de prendre place dans une couche Fe étrangère, auprès d’un être inconnu et indifférent. e

PUIS. nn. il eut un brusque sursaut; unflotde

| pi ct de terreur l'inonda.. . Il avait aperçu soudain le

visage torturé de sa compagne, les deux grosses larmes nu

sdéhordant deses paupières baissées et ruisselant jusqu’au coin crispé de cette petite bouche rentrée, tordue, dont - les lèvres décolorées, déjà gercées par la fièvre, se ser-. | ou. . raient désespérément, retenant le cri de astrese montant 4 Bd SOPGO 0 À ne

—Oh! dune s’écria-t-il, déchiré par la torture de “cette enfant.

‘son mari, en une ent balbutiée, hcétérentes où ses ÿ — Ah! Robert, c est affreux! . Je ne peux plus supporter. oh! cela me brûle! J'aime nrieux mourir, cent fois mourir tout de suite! Oh! les bourreaux qui

. Gte Le elle fut vaincue ; et, se redressant dans à une. PA:

res et sa souffrance s’exhalaient éperdüment. pe

. Cette ne et FAITES ton ami le

sa rie af

son ‘être. ti un Die so oran mais s la Ja eur montait en ondes rapides/le long de tous ses gagnait tous ses muscles. C’était comme une “A” Fe nom qui, Fer initial, s Shot a+

| . descendait de te un les cuisses, in si | les jarrets, serrait la poitrine, étreignait le cœur, les pou- mons, envahissait jusqu’à la tête, posait un affreux cercle te de fer à la nuque, aux arcades sourcilières. Ses exiré-. sv mités glacées lui semblaient mortes, au lieu que le sang battant sous ses oreilles, bourdonnant intensément, l’as- | sourdissait. Egarée, elle entendait sa propre voix autravers d’un vacarme inouï, comme lorsqu’on parle dans un train franchissant uu Label à à toute vitesse. ; ve Fes Robert ! sauve-moi!... Robert, ait pitié de moi !. Un se Sa co uetterie, ses da sa pudeur mu, SNS dt Elle ne savait plus, ne voyait plus, n’exis- . plus, dans cet enfer qui ne laissait € même pas son ü mi émne. Re Me

de 4. cou sans Lu iLa sans sbfoe avec. je À minute ph comme si, dans sa tête en dém

Page 1