C... T... Camille, 24 ans, menuisier
Le malade a vu il y a quatre jours sa bourse gauche enfler et devenir très douloureuse au cours d’une blennorragie datant d’un mois. Actuellement, peau chaude et luisante, épididyme enflé et dur. À son entrée, le 20 janvier, on lui fait une injection de 10 cmc d’autohémothérapie.
Le lendemain, le malade se sent amélioré et n’accuse plus aucune douleur spontanée.
Mais à la suite d’imprudences, le mälade est obligé de reprendre le lit le 24, pour une nouvelle poussée d’épididymite gauche très douloureuse (température 40°, céphalée, pouls à 120). | Une nouvelle piqûre est faite le 25 janvier : la fièvre tombe et l’état local s’améliore dès le lendemaiïn. Le 30 janvier, deux autres piqûres ayant été pratiquées, le malade se lève à nouveau. Le 3 février, l’épididymite est guérie. é
Le malade sort le 8 sans aucun reliquat de son affection.