‹ L'autohémothérapie dans le traitement des épididymites blennorragiquesChapitre 32 sur 48 · L... André, 23 ans · texte numérisé non relu

L... André, 23 ans

C’est le deuxième séjour du Has lade dans le service pour orchi-épididymite droite. L’affection est très douloureuse, la tuméfaction locale intense, la marche rendue impossible. Le malade présente en outre des signes nets d’urétro-cystite. On décide de lui faire de l’autohémothérapie. Une heure après la première injection de sang, amélioration manifeste de la douleur qui se maintient jusqu’au lendemain, où le malade recommence à souffrir.

La deuxième injection de sang faite deux jours plus tard provoque la même amélioration subjective, mais qui, cette fois, persiste définitivement. On refait malgré cela une troisième et une quatrième piqûre d’auto-sang. Pendant ce temps, les phénomènes inflammatoires régressent extrêmement vite, et dix jours après le début du traitement, le testicule et l’épididyme ont repris un volume sensiblement normal.

L’urétro-cystite n’a semblé en aucune façon améliorée par l’autohémothérapie.

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