SCÈNE XIV
Les Mêmes, N ANE 1TË, MADINE, MÈRE
LELEU , MÈRE PERRIN, Paysans.
GMPI.
Air.
Accourons ton. , et qur chacun l'cnpreiK, O. tout tiroir , .mit , voici l'instant ;
De notre adjoint , 1 Vcl.lintc sagesse V. devint noua porter son jugement.
PATOCHE. Messieurs cl mesdames, tous savez tous si j’aime la morale, il esl parfaitement établi que je ne vivrais pas sans la morale; c’est au point que lorsqu’elle reçoit une taloche, c’est absolument comme si on me donnait un coup de pied... Eh bien, le coup de pied a été reçu, et je n’ai tu qu’un seul moyen d’effacer cet humiliant stigmate... le mariage...
TOUS Le mariage...
PATOCHE Oui, et celui auquel rousétiez invités, vaavoirlieu ; il n’y aura seulement qu’un des conjoints de changé.
«ANETTE Comment?..
PATOCHE, allant prendre Gustace par la main. Monsieur, que voilé, à la place d’Ovidc, c’est toujours un homme.
MADINE , pleurant. Que dit-il ? Oh! mon Dieu, mon Dieu...
MÈRE LELEU. Tant mieux, Ovide épous’ra ma boulotte...
l’autorité dans l'embarras.
MÈRE PRRRIN. Et moi , ma chonehctie. '
PATOCHE. Allons, que chacun reprenne , sa place selon Tordre et la marche de tantôt; tou# n’étiez pas là, mère Drieu. Allons, à la queue Lelcu ! madame Tatochc en tête , jeune homme, la maio à votre future.
GUSTAVE, tendrement à Madinê. Chère Madine, l'instant le pins doux de ma vie est donc enfin arrivé!
MADINE. Encore une fois, monsieur, |e ne vous connais pas , et jamais on ne me fera consentir.
PATOCHB. Mais, puisque c’est le père...
MADINE. Et qtiVst-ee que ça me fait à moi, si je ne sms pas la mère.
GUSTAVE, arec feu. Qn’oses-tu dire P Ah!
vous tous, suppliez-là pour moi, elle veut me repousser, cela est impossible.
Mouvement de* villageois.
PATOCHE, vilement. Silence! ne l’obsédez pas, elle va marcher. Madine , viens sur mon cœur, plus près, ah ! plus près, j’ai deviné la cause de ta résistance, c’est 1 le dépit qui te domine, il t’a fait des traits, allons, allons... eh bien, il réparera tout cela (A lui-même.) Dans la chambre dra-
} )éc de vert... ( A ux autres) Elle marche, a voilà qui marche.
madine. Laisse*-moi , on m’y oblige, on m’y contraint, je vais tout dire...
Air : Quand cette union si chère. (Folbcrt.J
Je devais garder le silence.
Riais, ici, c’est bien malgré moi,
Que je cède à la violence.
Et que je vais trahir ma foi.
Tout le monde l'entoure.
gdstavs.
Hc cache rien, je t’eo supplie.
11 veut tout savoir jusqu’au bout.
ÇÀ Paloche. )
11 ne T sait donc pas ?
VATOCHB.
Chère amie
Est ce que les hommes savent jamais tont.
Manias.
Pardonne, 6 ma sueur chérie,
Si je dévoile tou secret.
11 y va du bonheur de ma vie Et ton cœur me l’ordonnerait.