‹ L'autre dangerChapitre 47 sur 88 · VALENTINE, ^CHAP'^^^^- L'ABBE · texte numérisé non relu

VALENTINE, ^CHAP'^^^^- L'ABBE

, ^iiE, à Valentine. ■ — Ça ne va.

pa&? {Elle lui fait respirer son flacon.) Tenez! respirez mon flacon. Qu'est-ce qui a pu vous faire ça? C'est une fausse digestion... C'est peut-être le spoom au Champagne... C'est très froid sur l'estomac.

VALENTINE. — Je n'en ai pas mangé.

l'abbé b^oqttin. — Vous devriez prendre une tasse de camomille avec de la fleur d'oranger ; quelquefois, après le repas, j'ai des malaises semblables... eh bien, je me fais faire une infusion bien chaude de camomille et j'y verse quelques gouttes de fleur d'oran-

ger, c'est très efficace... ne voulez-vous jjas essayer ?

VALKNTINE. — Non, je vous remercie, ce ne sera rien, ça va déjà mieux... et puis, je vous en prie, qu'on ne s'occupe pas de moi... je me trouve ridicule au possible.

CHARLOTTE. — Il n'y a là rien de ridicule et ça peut arriver à tout le monde. Voulezvous que je prévienne votre mari?

VALENTINE, Vivement. — ■ Oh! non, oh!

non, ne dérangez personne, d'autant plus que ça se passe.

CHARLOTi-E. — Vraiment?

VALENTINE. — Vraiment.

l'adbé bloquin. — C'est égal... une petite tasse de camomille, avec un peu de fleur d'oranger, ça ne pouvait pas voils faiit du mal...

Cependant un domestique a apporté du café.

Page 1