AVIS AU LECTEUR
Au mois d'août 1885, je débarquais sur le Continent arnéricain.
C'était un dimanche.
Le dimanche, les trains se reposent, en ce pays-là : donc, pour mes amis et pour moi, vingt-quatre heures à perdre dans un petit port, exclusivement anglais.
Nous parcourions, à l'aventure, les environs, très pittoresques.
Un Américain nous aperçoit dans la cam-
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