‹ L'autre (volume 2)Chapitre 53 sur 88 · SCÈNE VU Les Mêmes, MAXWELL · texte numérisé non relu

SCÈNE VU Les Mêmes, MAXWELL

MAXWELL, accourant .

-Ah ! mon Dieu ! est-ce que... ?

LE DOCTEUR

Ib'ias ! OU', voyez, conststc-z.

MA KWLLL.

>ongoz à Hélrjne qui me suit! rolencz-l;]...

LE DOCTEU R.

Oui, oui ! venez, Gésaire !

Ils sortont.

Ma pauvre Hélène ! quelle douleur !

JEANNE

Qu'elle ne la voie pas avec ce regard fixe... Aidez-moi à lui fermer les yeux... Je ne peux pas !

Elle veut ramener un voile sur la figure. MAXWELL.

Laissez-moi regarder encore cet ange de bonté.

JEANNE, éperdue.

Comme son visage est devenu sévère ! Je n'ose plus la regarder, moi qui l'ai trompée !

MAXWELL, tenant les mains de la comtesse.

Ah ! si votre âme peut m'enlendre, pardonnez à celui qui a pris l'honneur de votre fils, il lui a livré sa vie, et cette main qui touche la vôtre ne s'est pas levée contre lui ! (se mettant à genoux.) Pardonnez à celui qui n'a pu empêcher l'enfant étranger de devenir votre enfant ! vous l'aimiez tant ! il vous Ta laissée, et, maintenant que vous voilà endormie dans la mort, il peut oser vous dire que, lui aussi, il vous adorait, douce et noble femme.

Il se relève met un baiser au front de la comtesse et tressaille.

Quoi donc

JEANNE

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