AVERTISSEMENT VU
tnchaîixè et que peu de penseurs, à noire époque, seraient capables d'écrire.
f AUG., Evèque de Saint-Brie u<\
C'est avec un grand plaisir que j'ai lu vos magnifiques pages sur la mort et l'Autre Vie. Vous traitez ces profonds mystères avec une rare prudence et une grande doctrine... Vos chapitres sur le spiritisme sont parfaitement raisonnes... Merci bien de ces deux beaux volumes, que je vais mettre dans un bon endroit de ma bibliothèque, à oôté de vos autres savantes compositions.
f ERNEST, Evèque de Rodez.
En exposant d'une façon si lumineuse l'accord de la raison et de la foi sur la question fondamentale de l'Autre Vie, vous faites le plus grand honneur à votre enseignement à la Sorbonne, car je me persuade que vos leçons ont dû passer dans votre livre; il aurait été vraiment regrettable qu'elles eussent été perdues pour ceux qui n'y ont pas assisté... En vous félicitant comme vous le méritez, laissez-moi vous exprimer une fois de plus la pleine satisfaction que m'a causée la lecture de ces pages, si bien écrites et si pleines de choses. '. .
Je ne fais pas l'éloge de la manière dont vous traitez, dans le second volume, le côté théologique de la survivance de l'être humain dans l'âme et dans le corps. Là aussi vous apportez de précieuses Qualités de méthode.
f JOSEPH, Évêque do Nancy.
Je vous avoue sans flatterie qu'il m'est rarement arrivé de dévorer un livre avec un plaisir égal à celui que j'éprouvais en lisant les pages de votre dernier livre, l'Autre Vie... Je ne vous parlerai pas de votre style, qui charme et entraîne, ni de votre érudition à la fois sobre et abondante, ni de l'ordre toujours logique et toujours méthodique qui règne dans vos idées et vos discussions... Je prie Dieu de bénir de plus en plus votre talent, dont vous savez si bien vous servir pour sa gloire, pour l'honneur de V Eglise et pour la confusion de ses ennemis.
En vous lisant, on est heureux de rencontrer autant de pensées que de mots. On sent qu'on ne marche pas dans le vide, puisque l'intelligence s'illumine et que la conviction la suit.
j EMILE, Évêque de Perpignan.
Les vérités fondamentales et essentielles, comme l'immortalité de rame, sont nettement exposées et