LRS ÉMIGRÉS. LE COUE CI V U. . I. A R F. > T F
RÉORGA>'ISATIO> ET APAISEME.NT
Prévention de Bonaparte contre les émigrés. — Nécessité de régler leur sort; pullulement d'impostures et d'abus. — Le premier Consul veut que les demandes en radiation soient individuellement instruites et jugées. — Système plus pratique de Fouché. — Le Consul finit par admettre le svstème des éliminations collectives. — Arrêté organique de vendémiaire. — Catégories éliminées. — Les prévenus d'émigration . — Vers l'amnistie totale. — .Hésitations et demi-mesures. — Le futur sénatus-consulte de 1802. — Le serment du sacre. — Bonaparte se fait communiquer les projets de Code civil discutés devant la Convention. — Commentil les apprécie. — La commission des jurisconsultes. — Bonaparte fixe ses idées sur différentes matières de législation civile; ses entretiens avec Cambacérès. — Travail préliminaire. — Part de Bonaparte et part des légistes dans l'élaboration du Code. — Caractère transactionnel de ce grand acte. — Raisons de son succès et de sa diffusion. — Etat des finances après Marengo. — La perte de la bataille eût occasionné un effondrement financier. — Relèvement immédiat des recettes. — Grandes discussions en conseil des finances. — Ajournements des mesures de liquidation. — Gandin propose de rétablir le pavement de la rente en numéraire. — Examens de moyens d'exécution. — Arrêté du 25 thermidor an VIIL — Pessimisme et incrédulité des banquiers. — Le miracle s'accomplit. — A partir de Marengo seulement Tordre public progresse. — Guerre au banditisme. — Répressions impitovables. — Pacitication du Midi. — Un département retardataire. — L'ordre se rétablit à Toulouse. — Le brigandage du .Sud- Ouest poursuivi à outrance. — La Vendée. — La Bretagne reprend son aspect traditionnel. — La Normandie. — Progrès général de l'agriculture. — La confiance en Bonaparte se fixe. — Moins d enthousiasme ; acquiescement raisonné, lassitude. — I^es campagnes. — Les villes. — La population ouvrière. — Les ci-devant privilégiés et les prêtres. — Les simples gens d'ordre. — Les révolutionnaires nantis. — Les patriotes. — Les libéraux. — Progrès de 1 apaisement. — Arbitrage entre les partis. — La loi d oubli — Réfection mat«'rielle du pavs. — T^a France convalescente V7(>
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Les partis d'opposition après Marengo. — Républicains et rovalistes. — Permanence des complots. — Les dessous du Consulat. — La masse s'inquiète de l'avenir. — Désir de stabilité. — La question de l'hérédité dans l'air. — Bonaparte s'élève aux ambitions suprêmes. — Ses paroles à Bourmont. — Il reçoit la lettre de Louis XVIII. — Sa réponse. — Il compte se servir du Roi pour
s'aplanir le chemin du trône. — Raisonnement identique que se font Bonaparte et Louis XVin. — Un nouveau duc de Guise. — Erreur réciproque. — La difficulté de famille. — Sentiments du premier Consul à l'égard de Joseph et de Lucien. — L'intrigue dynastique. — Bruit universellement répandu d'un changement dans la constitution. — Empereur? — La fête de la République.
— Translation des restes de Turenne aux Invalides. — Cérémonie du l**" vendémiaire; effet final. — Le bouquet du feu d'artifice. — L'illusion de la paix-
— Le parti de Lucien se démasque. — Le parallèle. — Résistances de l'opinion. — Le premier Consul désavoue Lucien et le relègue dans une ambassade. — Retour sur les journées de Brumaire. — Bonaparte fixe secrètement son choix sur son frère Louis. — Projet de Joséphine. — La République se transforme virtuellement en principat transmissiblepar adoption. — L'Empire à la romaine. — Persistance de cette forme de gouvernement jusqu'en 1807. Les futures institutions consulaires et impériales. — Bonaparte et la Révolution 507