PREMIÈRE JOURNÉE
Page 301. — Lignes 5 et suiv. — Notice sw le 18 Brumaire, par Cornet, l'un des inspecteurs, 9. Cf. tous les récits.
Lignes 15-16. — Le fait fut établi dans la séance des Anciens à Snint- Cloud. Moniteur du 21.
Lignes 19-21. — Journaux du 19 et notamment le Puhliciste. Lignes 22 et suiv. — Sébastiani, dans Vatout, 238-240. Les Méuioii es de Fouchè, I, 119, confirment que le n)inistre de la guerre était prévenu et voulait s'opposer. Cf. Tissox, Histoire de Napoléon, I, 208. Les archive» de la Guerre témoignent que le 9*^ dragons était bien caserne à « Soubise ». Lignes 35 et suiv. — Sur le moment et le caractère de la prise d'armes du 8^, voy. l'adresse envoyée à Bonaparte par ce corps après les événements. Journaux parisiens et notamment le Propacjateur du 24. Page 302. — Lignes 6-7. — Roederkr, III, 301. Lignes 8 et suiv. — Jbid.
Lignes 31 et suiv. — Moniteur du 20. Cf. tous les journaux. Page 303. — Lignes 12 et suiv. — Voy. le Bulletin des lois.
Page 304. — Lignes 22 et suiv. — La tradition de la ^our/c/ère se conserva longtemps dans le quartier. Elle est confirmée par ce fait que Sébastiani fut chargé d'établir à la porte une garde avec ordre de ne plus laisser sortir personne (Vatout, 240}, et par la menace de séquestration dont Hernadolte fut l'objet (Barras, IV, 71, Tocchard-Lafosse, 233-237, et Sarrazi.n, 131-133;. Sur la disposition des lieux, voy. Lenôtre, Vieilles Maisons, vieux papiers, 188-189; sur h longueur de l'allée, spécialement Sarrazix, 126. Pape 305. — I.ipnes 3-14 — Gohier cite le billet que lui écrivit sa femme,
Lignes 23 et suiv. — Sur Lefebvrc, réeit de Sébastiani, dans Vatout, 241-242. Cf. Commentaires, IV, 20-2L Poge 306. — Lignes 3-19. — D'après quelques témoignages, Bernadotte aurait refusé d'entrer dans la maison à l'aspect du tumulte des officiers, mais ton
entrée et sa conversation avec Bonaparte sont rapportées par Barras (IV, 70- 72 et par Toucliard-Lafosse 233-37), c'est-à-dire en réalité par Rousselin de Saint-Albin, ami de Bernadette; d'autre part Sarrazin, qui reçut ses premières impressions, confirme le fait de l'entrevue. Mémoires, 131-133.
Li{]nes 22 et suiv. — Sébastiani. dans Vatout, 240. Cf. Commentaires, IV, 21. Jûurn;iux des 21, 22 et 23 brumaire. Pa^^e 307. — Lignes 4-6. — Sur le temps qu'il fit le 18 au matin, Cornet, 18, et Mémoires de touché, I, 132.
Lij]nes 13 et suiv. — Le texte du décret tel qu'il fut voté ne fait pas mention de la garde du Directoire. L'ordre du jour adressé par Bonaparte aux troupes et affiché dans Paris ^nous en avons un exemplaire sous les veux' en fait mention. Cette addition s'accorde parfaitement avec la façon dont la garde fut soustraite aux Directeurs et même à ceux d entre eux qui étaient d accord avec Bonaparte.
Lignes 30 et suiv. — Commentaires, IV, 20. Une estampe de l'époque représente la scène. 11 en existe un exemplaire au musée Carnavalet. Page 308 — Lignes 1-2. — Commentaires, 21.
Lignes 16 et suiv. — Mémoires du duc de Raguse^ II. 93.
Lignes 22 et suiv. — La lettre d Ouvrard a été publiée dans la youvelle Bévue rétrospective, 2* série, 1900, premier semestre. Ouvrard rapporte dans ses Mémoires ^l, 49 qu'il habitait rue de Provence et rue du Mont Blanc. Sur i Almanach du Commerce pour l'an IX, il est porté comme habitant rue de Provence.
Page 309. — Lignes 6 et suiv. — Récit de Sébastiani, Vatout, 242-244. Marmont confirme dans ses Mémoires que la place était occupée par le O'', II, 94.
Lignes 14 et suiv. — Lettre d'un anonvme, datée du 18 à midi et ayant fait partie de la collection d'autographes de la maison Gharavay. Page 310. — Lignes 5-8. — Mémorial de Xorvins, II. 217.
Lignes 18-19. — Jbid. Musnier-Desclozeaux ^Réal} rapporte que Bonaparte fut accueilli le 18 « comme un libérateur », I, 346.
Lignes 19-23. — Mémorial de Norvins, II, 217. Cf. Rœdeber, III, 297
Lignes 24-27. — Mémoires de Bairas, IV, 76.
Lignes 27-31. — Lettres de Madame Reinhard, 107-108. Page 311. — Li{;nes 1-12. Sur le projet de Sieyès de se rendre militairement et avec la garde aux Tuileries, les notes de Grouvelle disent : « Il avait tout arrangé, mais en paraissant approuver ses mesures, on en prenait d'autres. Comptant aller avec ceux des Directeurs qui marchaient avec lui à la tète de la garde, il se trouva que le garde était déjà partie. >' Bonaparte a reconnu qu il fit avertir la garde de ne recevoir d'ordr(;« que de lui. Commentaires^ IV, 23.^ On raconta cependant que Jubé le dégoûta par le cynisme de sa défection. Bri>kmax, 394.
Ligne 14. — Savary, Mon examen de conscience sur le 18 brumaire, 22.
Lignes 26-28. — Journaux du 19.
Lignes 30-3J , — Gohier, Mémoires, I, 239. Page 312. — Lignes 3 et suiv. — Vov. le texte identique du billet des inspecteurs dans Barras, IV, 77, et dans Gohier, I, 237-38.
Lignes 20 et suiv. — Gouier, 236-237. et Mémoires de Fauché, I, 128-
Page 313. — L:;;nes 1 et suiv. — Plusieurs journaux rapportent que Moulin
voulut envoyai" un bataillon cerner la maison de Bonaparte. D'autre part.
Barras raconte (IV, 92; que Moulin lui parla d'un chef de bataillon prêt à
se poster avec ses lioi
vec ses hommes sur le passage de Bonaparte, quand il reviendrait des Tuileries, et à l'attaquer. Il y a concordance entre ces témoignages. Barras prétend qu'il fit avertir généreusement Bonaparte du dessein conçu contre lui. Lignes 11-12. — Éclaircissements inédits de CamuacÉrÈS. Lignes 29-31. — Sébastiani, dans Vatout, 244. Page 314. — Lignes 1 à 5. — Roederer, III, 297. Lignes 17 et suiv. — Ihid.
Lignes 30 et suiv. — Compte rendu du Moniteur, 19 brumaire. Page 315. — Lignes 1 à 3. — Sur le salon de la Liberté, voy. Lettres de Constant, 75.
Lignes 34 et suiv. — Nous donnons les paroles à Bottot d'après le Moniteur. Le fond en est identiquement rapporté dans tous les récits. Les circonstances de la scène furent diversement relatées dans les feuilles des jours suivants. Au bout de quelques jours, un écrit précisant mieux les faits fut envoyé aux journaux sous ce titre : La conduite de i ex-Directeur Barrai dévoilée. C'est ce récit que nous avons suivi. Il suffit de le lire pour se convaincre qu'il émane de Bottot lui-même ou au moins de l'entourage de Barras. On y remarquera qu'au lendemain des événements, Barras se vantait encore d'être au mieux avec Bonaparte et d'avoir approuvé l'entreprise. C'est un démenti qu'il infligeait par avance aux assertions de ses Mémoires. Page 317. — Lignes 2 à 4. — L'adresse avait été publiée dans l'Ennemi des oppresseurs, ex-Journal des Hommes libres, numéro du 14 brumaire.
Lignes 25 et suiv. — Rapports d'agents royalistes au prince de Condé, 6 juin 1800, archives de Chantilly. Sur la difficulté de parole de Bonaparte, cf. notamment Roederer, III, 302.
Page 318. — Lignes 11 et suiv. — SÉgur, Mémoires d'un aide de camp de Xapoléon, édition de 1894, p. 2. Ségur s'engagea effectivement peu de temps après «lans le? hussards de Bonaparte .
Lignes 24-25. — Nous avons sous les yeux une de ces affiches. Le texte suivant est tiré de Rœderer, III, 298-299; il fut reproduit par tous les journaux.
Page 320 — Lignes 1 et suiv. — Le texte de l'affiche est inséré notamment dans les Mémoires historiques sur le 18 brumaire, 16-17.
Lignes 24-25. — Le texte intégral du dialogue est donné notamment j).ir Roederer, III, 299-302.
Page 322. — Lignes 8 et suiv. — Compte rendu du Moniteur, 19 brumaire.
Lignes 22 et suiv. — Les journaux disent : « Un fort escadron de cavalerie s'est stationné devant le Conseil des Cinq-Cents. » D'autre part, Sébastiani rapporte que Bonaparte lui avait ordonné de faire occuper par un de --c-; escadrons le pont de la Concorde. Vatout, 237-238. Page 323. — Lignes 22 et suiv. — Sur l'arrière-pensée de Gohier, nous avon-t deux témoignages : celui de Le Couteulx, dans Lescure, II, 223, et celui de Mme Reinhard, 94. Ils s'accordent avec les confidences faites à Mme (Johier et que son mari relate naïvement dans ses Mémoires, l. iî35-23t). .Ainsi s explique que Gohier se soit rendu aux Tuileries dès (juon lui eut transmi.s, avec le texte du décret, copie de la démission de Barras. {.Mémoires de Gohier, I, 255.) Il crut qu'une fois Barras évincé, on en resterait là.
Lignes 33 et suiv. — Sur le délaissement de Barras, voy. ses propre» aveux. Mémoires, IV, 76-82.
Page 324. — Lignes 22 et suiv. — On retrouve ensuite Debcllc sur la liste de< officiers qui se rallièrent activement au mouvement.
Lîgnes 24-25. — Barras, IV, 81. Sur la visite de Mme Taliien, cf. les Mémoires de Fouclié, I, 127.
Lignes 26-28. — Barras, IV, 79.
Page 325. — Lijfjnes 8 et suiv. — Nous reproduisons le texte donné par Rœderer, auteur de la lettre, III, 80.
Lignes 32 et suiv. — Voy. notamment G. Duruy, préface du t. IV des Mémoires de Barras, et Albert Sorel, la Révolution de Brumaire ^ Revue des Deux Mondes, i" janvier 1898.
Lignes 36. — Mémoires de Barras, IV, 263, en note. Page 326. — Lignes 21-24. — Mémoi?es de Barras, IV, 80. Page 327. — Lignes 10 et suiv. — Journaux du 19.
Lignes 26-27. — Voy. la lettre de Gambacérès à Lindet, puMipe par M. Montier, 373, a\'ec\efacsimile. Cf. \es Lettres de madame Bcinhard,S)-^. La lettre de Gambacérès ne cite pas Dubois-Granc^ pr.i mi les ministres présents. Cf. Frédéric Masson, Napoléon et sa fumille, l, 283. Page 328. — Lignes 8 et suiv. — Commentaires, IV, 25. Sur l'ordre et le contre-ordre, tous les journaux s'acrOident.
Lignes 19 et suiv. — Sur l'affaire de la publication et du sceau, nous avons suivi le récit inédit de Gambacérè.-^ et nous lui avons emprunté nos citations. Il existait un précédent en vertu duquel Sieyès pouvait faire fonctions de président. Le 30 prairial, a[»rè3 la démission de Merlin alors piésideut, son prédécesseur Barras avait repris provisoirement la préaiJence. Procèa-verbaux du Directoire, Archives nationales, AF, III, Page 229. — Lignes 26-28. Récit de Gambacérès. L'acte de promulgation signé
de Collier et Scellé figure parfaitement au Bulletin des lois. Page 330. — Lignes 17-18. — Cor:«et, 17.
Lignes 21-22. — Le Couteulx, lettre à sa femme en date du 19, Lescure,