CHAPITRE II
Date fixée pour l'ouverture de la session législative. — Locaux assignés aux principales autorités. — Germes d'opposition. — Le parti de Brumaire contre Bonaparte. — Sieyès. — Les assemblées nouvelles naissent impopulaires ; raisons de ce discrédit. — Les privilégiés de la Révolution. — Paris réactionnaire. — Le ci-devant Jour de l'an. — Journaux et brochures royalistes. — , Les idéologues de gauche et les idéologues de droite. — Misère des classes populaires. — Ateliers nationau.\. — Bonaparte interviewé. — Première séance du Tribunat; la toge et l'habit. — Projet de loi sur les rapports des
pouvoirs publics; acte supplémentaire de la constitution. — Les plaisirs du Palais-Royal et le Tribunal. — Phrase fulminante de Duveyrier. — L'opposition au Tribunal. — Le salon de Mme de Staël. — Discours de Benjamin Constant. — La soirée chez Mme de Staël. — Véritable disposition du Tribunal. — Platitude de Riouffe ; révolte de l'assemblée. — Le droit d'amendement. — Les vingt-six voix. — Vote de la loi par le Corps législatif. — L'opinion se déchaine contre les parlementaires. — Appel à un nouveau coup de force. — Attitude de Bonaparte ; violences intimes, impassibilité devant le public. — Défense officielle de Brutus contre César. — Mme de Staël et M. Necker. — Disparition de Sieyès et émoi de Paris. — L'idée défaire révoquer par plébiscite le Tribunal et le Corps législatif. — Langage apaisant du Moniteur. — Le 18 brumaire a été fait par les modérés. — Retour de Sieyès.
— Bonaparte ruse avec la Révolution el réprime la réaction 28