‹ L'avènement de Bonaparte (volume 5)Chapitre 30 sur 44 · III · texte numérisé non relu

III

Lignes 32 et suiv. — Gococrt, Histoire de la Société française sous le Directoire, 208.

Page 353. — Lignes 6 et suiv. — Sur l'aspect de la cour d'honneur, voy. le Publif ciste du 20. Cf. les Cahiers du capitaine Coignet, 76.

Lignes 14 et suiv. — Bûchez et Rocx, Histoire parlementaire, XX.K\lll, MO. Mémoires historiques sur le 18 brumaire, 65.

Lignes 21 et suiv. — Mémoires historiennes sur le 18 brumaire, 74, 75; BccHEZ et Roui, 220. Ces auteurs ont certainement consulté les Mémoires htstori(jues, mais ils ont ajouté quelques détails.

Lignes 30-33. — Incident de la pipe. Les auteurs des Mémoires historiques certitient avoir vu la chose de leurs yeux, p. 75.

Lignes 36 et suiv. — Mémoires historiques, y»- 75, et Bûchez et Roux, /oc. cit. ^'i\^'e 354. — Lignes 4-6. — Savart, Mon Examen de conscience sur le 18 brumaire, 824.

Lignes 7 à 29. — Mémoires historiques, 65, 66. Cf., aux Archives de la Guerre, l'hinorique des 79« et 96» de ligne.

Lignes 32-33. — Cahiers du capitaine Coignet, 76. Page 355. — Lignes 4 et suiv. — La restitution des lieux dans l'état on ils existaient, des emplacements occupés par les deux assemblées et par les différents corps de troupes, nous a paru indispensable à l'intelligence de l'événement; elle explique bien des choses. Pour ce travail, indépendamment de Tisites attentives sur les lieux, nous avons eu recours aux vues et plans anciens du château, à tous les documents graphiques que nous avons pu recueillir, en les rapprochant continuellement des divers récits. Page 356. — Lignes 10 et suiv. — Sur le décor de la salle, voy. les estampes de l'époque.

Lignes 19 et suiv. — Cette disposition est très nettement indiquée sur le plan reproduit dans l'ouvrage du comte Fleury, Histoire du palais de Saint- Cloud. 230. Cf. BOURRIESNE, III, 152.

Lignes 29 et suiv. — Parmi les estampes qui représentèrent la scène de rOran'^erie et dont plusieurs sont de pure convention, la meilleure est celle dessinée par Monnet. gravée par Helman, an X; il en existe un exemplaire au musée Carnavalet. On y voit l'estrade présidentielle et la tribune placées au devant de la quatrième fenêtre, ce qui correspond à cette indication de la Notice sur le 18 brumaire, attribuée à Combes-Dou>-OUS : « La distance entre la porte et la tribune n'était que le tiers de la longueur de la salle, » p. 35.

Page 357. — Lignes 10-12. — Notice précitée, p. 24.

Lignes 13 et suiv. — Sur les effets du retard, tous les témoignages concordent.

Lignes 22-23. — Mémoires historiques, 67. Page 358. — Lignes 14 et suiv. — Sur les discours et incidents de séance antérieurs à l'entrée de Bonaparte, nous suivons le compte rendu du Moniteur, 20 brumaire.

Page 360. — Lignes 27 et suiv. — Décisions prises parles Cinq-Cents après l'attentat de Rastadt.

Lignes 34 et suiv. — Lavalette, I, p. 350. Page 381. — Lignes 9-11. — Compte rendu du Moniteur, 21 brumaire. C'est d'après ce compte rendu que nous citons ou analysons les discours des Anciens; nous y avons trouvé aussi l'indication de l'heure pour les interruptions et reprises de séance.

Page 364. — Lignes 12 et suiv. — ThiÉbault, III, 68. Lavaletxe, I, 350, Commentaires, IV, 26.

Lignes 3i-34, — ThiÉbault, III, 68. Pag} 365. — Lignes 3 à il. — Ibid.

Lignes 11 à 24. — Lavalette, I, 350.

Lignes 25 à 36. — Commentaires, IV, 27. Jourdan dit clans sa iVbftce que lui et ses amis arrivèrent vers quatre heures. Page 366. — Lif^nes 12 et suiv. — « Il nous répugnait, dit Jourdan dans sa Notice, de défendre un gouvernement qui avait conduit l'Etat au bord da précipice et des institutions dont nous reconnaissions l'insuffisance. » Et il regrette de n'avoir pu avec ses amis détourner le mouvement vers une solution de leur goût. Cf. les Mémoires de Joseph, I, 76.

Lignes 21-23. — Mémoires de Joseph, I, 79. Page 367. — Lignes 31 et suiv. — Sur la diction incoliérente et saccadée de Bonaparte, Bourrienne entre dans beaucoup de détails que confirment tous les témoignages. Le texte du discours inséré dans la Correspondance (VI, 4388) d'après le Journal militaire, &l le texte du Moniteur ont été certainement régularisés après coup. Nous n'en prenons que les phrases saillantes qui furent dites vraisemblablement sans suite et sans lien. Page 370. — Lignes 8-10. — Sybel, Histoire de l' Europe pendant la Révolution

française, traduction Dosquet, VI, 276.

Page 371. — Lignes 24-30. — Bourrienne, III, 91. Mémoires d'un sexagénaire, dans Lescure, II, 264.

Page 372. — Lignes 2 et suiv. — Jourdan écrit dans sa Notice : « Bonaparte m'a assuré, dans diverses occasions, qu'en entrant au Conseil des Cinq-C-ents il avait l'intention de lui rapporter notre conversation (celle du 15 brumaire), pour lui prouver que, parmi les représentants qui jouissaient de la réputation d'excellents patriotes, il s'en trouvait qui étaient convaincus de la nécessité de modifier la constitution. »

Lignes 20-22. — Commentaires, IV, 30.

Lignes 29-30. — Ibid., 27.

Page 373. — Lignes 13-18. — Bourrienne, IV, 153. Lavalettb, I, 350.

Lignes 28-29. — Notice sur le 18 brumaire (Combes-Dounocs), 24. Page 374. — Ligne 3. — Qui eut toujours horreur du contact matériel des foules. Le 20 mars 1815, quand la troupe forcenée des officiers à la demisolde le porte à bout de bras jusqu'aux appartements des Tuileries, « il se laisse porter, les bras en avant, les yeux fermés, un sourire fixe aux lèvres, comme en état de somnambulisme. » H. HoussAVE, 1815, I, 363.

Lignes 8-10. — Dans la dictée du manuscrit de Sainte-Hélène, Napoléon avait d'abord dit que le député qui le serrait de plus près n'était pas Arena; cette phrase fut ensuite biffée. Nous avons eu sous les yeux le texte raturé.

Lienes 11 et suiv. — La Notice sur le 18 brumaire (Cor.iBES-DouNOus) fait un tableau détaillé et caractéristique de la scène, 35-37. Cf. le récit de Delbrel, celui de Jourdan, celui de Bigonnet, celui des Mémoires historiques, 73, celui de la brochure intitulée Bonaparte à Saint-Cloud, 35.

Lignes 21-22. — Bonaparte à Saint-Cloud, 35.

Ligne» 27-28. — Gazette de France, 22 brumaire. Mémoires historiques, 73.

Lignes 29-30. — Gazette de France, 22 brumaire. Page 375. — Lignes 5-8. — sur la sortie de Bonaparte, voy. Savary, près duque' il passa : Mon Examen de conscience sur le 18 orumaire, 37.

Lignes 21 et suiv. — Sur le discours de Lucien après l'expulsion, sur les harangues, interruptions et motions subséquentes, Moniteur du 20. Page 376. — Notice sur le 18 brumaire, 38. Page 378. — Lignes i-3. — Thiébault, III, 70. Rqederer, III, 302, et les Notes

de GnonvELLE confirment les paroles de Sieyès, mais non celles de Bonaparte.

Page 379. — Li{»ne8 1 et suiv. — Notes de Gbouvelle : « On annonce que la garde du Corps législatif hésitait et ne voulait pas l'abandonner pour uo général qu'elle ne connaissait pas. >

Lignes 12-13. — Moniteur du 21.

Lignes 18-22. — Rcedkber, III, 302. Notes de Groctellk.

Lignes 36. — Mémoires historiijues, 70.

Page 380 — Lignes 1 à 4. — Rœdeber, III, 301 Bûchez et Roux disent que le général tomba d'abord de cheval. P. 217.

Lignes 6-10. — Notes de Gbouvelle.

Lignes 11 et suiv. — Mémoires historiques, 70.

Lignes 25 et suiv. — M. Aulard a démontré définitivement la fausseté de la légende des poignards. Révolution française, XXVII, p. 113 à 127. Dans un ouvrage intitulé l'Empereur Napoléon et le duc de Rovigo et signé seulement d'initiales, A. Année rapporte que l'un des députés, Enjubault, était armé de pistolets; au moment de l'expulsion, Enjubault laissa tomber à terre •es pistolets, • qui devinrent un arsenal. »

Lignes 35 et suiv. — Mémoires historiques, 70 : « Sa figure et son accent indiquaient l'émotion que lui avait dû nécessairement causer la scène terrilile dont il sortait. » Cf. le récit de Jourdan. Page 381. — Lignes 1-8. — Récit de Sapey, conservé par tradition de famille. Ainsi s'explique que les journaux aient annoncé que Bonaparte était blessé à la figure.

Lignes 11-14. —• Mémoires historiques, 71.

Lignes 15-18. — Mémoires du duc de Raguse, II, 99.

Lignes 21 et suiv. — Mémoires historiques, 70-71. BnCHBZ et RoDX, Page 382. — Lignes 5-8. — Compte rendu du Moniteur, 20 brumaire.

Lignes 9-11. — Bûchez et Roux, 214. Mémoires historiques, 214. Le fait y est certifié d'après témoin oculaire.

Lignes 12 et suiv. — Lavalette, I, 352.

Lignes 29 et suiv. — Ibid.

Page 333. — Lignes 2 et suiv. — Mémoires historiques, 73.

Lignes 9 et suiv. — Moniteur du 21.

Lignes 23 et suiv. — Moniteur du 20.

Page 384 — Lignes 1-3. — Notice sur le 18 brumaire, 38.

Lignes 24 et suiv. — Lucien, dans Lescure, II, 148. Il est très vraisemblable que Lucien fit passer des avis au dehors pour signaler l'imminence du péril. Il n'est pas vrai, malgré son affirmation, quil ait requis la force armée pour le délivrer. Les circonstances de son enlèvement prouvent que la chose se fit par surprise et presque malgré lui. Page 385. — Lignes 2 et suiv. — La Notice sur le 18 brumaire (p. 38) est bien ici le récit d'un homme qui a de ses yeux vu la scène. Les journaux donnent aussi à la sortie de Lucien l'aspect d'un enlèvement plus que d'une libération attendue : u Vingt grenadiers entrent, se portent vers le bureau, arrêtent Lucien Bonaparte, le placent au milieu d'eux et sortent ensemble de la lalle. » Propagateur du 20. D'après Bûchez et Roux, p. 214, Lucien aurait cru d'abord que la garde venait l'arrêter par ordre des députés; il leur aurait crié : « Vous me parlez de conciliation et vous me faites arrêter. » Le récit de Lucien est aa ce point inlidèle.

59d APPENDICE

liignes 22 et suiv. — Mémoires historiquea, 73. Page 386. — Lignes 21 et suiv. — Le texte que nous donnoni est ceiui de

Lucien, 152-153, et des journaux.

Page 387 — Lignes 4-6. — Récit de Sapey.

Lignes 6-11. — Bocrrienne, III, 97. Gohier, I, 310, Lignes 11 et suiv. — L'historique de la 79° et celui de la 96% conservé» aux Archives de la Guerre, portent que les détachements de ces corps concoururent à déterminer le mouvement. L'historique de la 96^ porte : « Le» grenadiers de la 96^ concoururent à l'expulsion des députés de la salle dtl'Oranperie. » lloch-Godard, qui commandait la 79° et avait eu à envoyer à Saint-Gloud un bataillon, a écrit que les tambours de ce bataillon, battant la charge, avaient déterminé le» grenadiers à entrer. Mémoires de Roch- Godard, 75-76.

Lignes 21-24. — Mémoires historiques, 74. Page 388. — Lignes 5-8. — Compte rendu dn Moniteur, 20 brumaire.

Lignes 9-10. — Le colonel Dumoulin, attaché à l'élat-major de Brune, était arrivé depuis peu à Paris. Les Commentaires (IV, 32) et le» Mémoires de Lavalette (352) parlent de son rôle, tout en défigurant son nom. Il existe aux Archives de la Guerre, dans son dossier, une lettre de lui écrite de Cadix du ministre de la guerre le 25 vendéuiiaire an X; il y revient sur le passé et se plaint amèrement de Leclerc : « ... Je me suis adressé à quelques officier» de l'état-niajor du général Leclerc qui m'ont avoué que ce général m'avait éloigné de l'armée, parce que j'ai dit chez lui que j'étais monté dans l'Orangerie de Saint-Cloud le 18 brumaire à la tète des grenadiers, tandis que c'était lui qui avait dispersé le» Cinq-Cents. Certes, je ne désavouerai cette journée... Oui, je suis monté à la tête des grenadiers à Saint-Cloud... Leclerc a dit que celui qui avait marché sur le Sénat, sans être lié par le sang à Bonaparte, méritait la mort. Non, je n'étais pas lié par le sang à Bonaparte, mais je l'étais par de» sentiments d'honneur et de grandeur d'àme que Leclerc ne connut jamais. » Sur la lettre figure cette mention de Berthier : « Lui donner l'ordre de revenir en France. » Il avait été fait général par Bonaparte après les événements, en nivôse an VIII; il eut une carrière accidentée et mourut général de division sous la Restauration. Lignes 10 et suiv. — Sur la scène à l'intérieur de la salle et I expulsion, le récit attribué à Combes-Dounous (39-40) est le plus véridique. il s'accorde avec les comptes rendus des journaux et particulièrement avec celui du Propagateur, auquel la grave Décade philosophique donne ce brevet de véracité : « En lisant son numéro du 20, on croit assister à la séance. Cettt^ note est d'un témoin oculaire. » La Décade du 30 brumaire. Cf. pour quelque» circonstance» Bûchez et Roux, 215-216. Les paroles finales de Murât nous ont été communiquées par renseignement particulier. Page 389. — Ligne» 24 et suiv. — h^ Notice sur le 18 brumaire (40j, et Dulaure, Esquisses historiques sur les principaux événements de la Révolution française, 26° livraison, disent que la plupart des députés, avant de fuir, purent se débarrasser de leur toge dans les vestiaires. Il n en reste pa» moins qu'une partie d'entre eux perdirent leurs insignes en sautant par les fenêtres ou en fuyant. Le» journaux constatent que la toge d'Arena ou d'un autre fut retrouvée dans un saut de loup. Mme Reinhard écrit le 20, d'aprè» le récit d'un secrétaire envoyé par son mari à Saint-Cloud : « Teulor (c'était ce secrétaire) revint après être resté l'un des derniers dans la salle des délibérations, avoir vu le» Cinq-Cents se disperser, probter de toute» le» istuet pour

•'élancer dehors, laissant des lambeaux de leurs costumes accrochés aux branches des orangers. Ils erraient piteusement dans le parc ; un fort brouillard les empêchait de s'orienter, et la peur les affolait. » P. 96. Coignet écrit dan» tes Cahiers : » Apres, nous voyons des gros messieurs qui passaient par let croisées; les manteaux, les beaux bonnets et les plumes tombaient par terre; les grenadiers arrachaient les galons de ces beaux manteaux. » P. 77. La Notice attribuée à Gombes-Dounous dit des députés : « La fuite de plusieurs fut marquée par des circonstances tout à fait plaisantes. • P. 40. Page 391. — Lignes 21-22. — Bcchez et Rocx, 212.

Ligne 25. — Savary, 33.

Page 392. — Lignes 8 et suiv. — Dans son récit, Lucien laisse échapper le mot de « transaction entre les deux Conseils », Lksccre, II, 147. Cf. Massok, Napoléon et sa famille, I, 295-96.

Lignes 19 et suiv. — RœDERER, III, 302. Page 393. — Lignes 7-10. — Lavalette, .355. Arsault, 267.

Lignes 22-28. — La Bibliothèque nationale possède un exemplaire adressé aux administrateurs de l'Opéra-Comique. N. A. Fr. 3087. On lut aussi la proclamation dans les principaux cafés. Page 394. — Lignes 24 et suiv. — Mémoires historiques, 76. Page 395. — Lignes 12-21. — Bourrienne, IV, 159, d'après le récit de Collot.

Lignes 22 et suiv. — Pour les discours prononcés dans la séance de nuit, voy. le Moniteur du 20 et du 21 et le texte plus complet à certains égards donné par Ruchez et Roux, 224-255.

Lignes 26 et suiv. — Lorsque plus tard Chazal fut anobli par l'Empereur, il fit mettre dans son blason deux branches d'oranger, en mémoire de l'Oran* gerie de Saint-Cloud.

Page 398. — Lignes 17 et suiv. — Sur le changement d'avis de Lebrun, voy. Delbrel, manuscrit déjà cité et publié dans Xn Révolution française. Page 399. — Lignes 2 et suiv. — Le texte de l'adresse figure notamment dans Bcchez et Roux, 249-250.

Lignes 26-27. — Masson, Napoléon et sa famille, I, 304. Sébastiani dit: • La salle était remplie d'officiers. >' Vatoit, 271. Lignes 31 ei suiv. — Mémoires historiques, 107. Page 400. — Lignes 8-10. — Ibid., 107.

Ligne 14. — La proclamation figure dans la Correspondance de Napoléon, VI, 4389.

Page 401. —Lignes 19-21. — Bourrienke, III, 105. Lignes 23-24. — Mémoires de Gohier, I, 344. Lignes 24 et suiv. — Notes de Grocvelle.

Lignes 29 et suiv. — Le procès-verbal dressé par l'un des commissaires a été publié, d'après les archives de la préfecture de police, par M. Jean Des- TRBU : Documents sur les déportations du Consulat, Bévue historique (mai-août 1878).

Page 402. — Récit du journal le Diplomate, reproduit par M. Aulard dans son recueil : Paris pendant la réaction thermidorienne et sous le Directoire, V, 789.

Atast-propos.

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