LE PAYS
Prolongation de Vétat révolutionnaire. — Le désordre matériel. — Agitations Jacobines et « terreur blanches . — Le brigandage politique. — Régions de chouannerie, — Insécurité générale.
XLii TABLE
— Impuissance et indignité des administrations ; pénurie.
— Dépérissement des services publics ; la France en ruines.
— Tyrannie fructidorienne. — Pourquoi les Français cucueilleront Bonaparte en libérateur. — Le véritable acte liberticide. — Depuis Fructidor^ la représentation nationale n^est qu'un simulacre. — Asservissement de la presse. — Etat religieux. — La Convention thermidorienne et les Cultes. — Renaissance catholique. — Renouvellement de persécution. — Le clergé mis tout entier hors la loi par la fcuulté conférée au Directoire de déporter les prêtres sans Jugement. — Le nouveau serment. — Le calendrier républicain instrument de déchristianisation. — Conditions de la pacification religieuse. — La tyrannie décadaire ; ses suprêmes excès et ses sots raffinements. — La question de T enseignement. — V école y la rue^ les spectacles, les fêtes. — La liste des émigrés. — EtcU économique et social. — Stagnation du grand commerce et de Tindustrie. — Soulagement procuré par la Révolution à la classe rurale. — Libération de la terre. — Les impôts. — La conscription. — La liberté du commerce et de V industrie ; moins de prolétaires à Paris que sous V ancien régime. — Misère des rentiers ; fortunes faites pendant la Révolution. — Pullulements divers. — Importance des financiers et fournisseurs ; le parti des « nouveaux riches > . — Aspect de Paris ; luxe dévergondé et misère noire. — Les soirs d'été. — Déclassement général. — Lêi femmes, les bals, les modes, les mœurs. — Société purulente. -— Effets du divorce par consentement mutuel ; traits caractéristiques. — Appréciations diverses sur Vétat général
TABLÉ xLiii
des mœîtrs, — Persistance chez un certain nombre de Français de l'idéal républicain et philosophique. — Le trait dominant de V esprit public est le désir de la paix. — La France dégoûtée des révolutionnaires et hostile à V ancien régime. — Mépris profond où sont tombés les gouvernants ; on les supporte par apathie et par crainte de nouvelles secousses. — Etat d"* esprit des classes moyennes et libérales ; leur genre d^ opposition. \ — Bonaparte en perspective. — Le a. héros». — Bonaparte n'a pu s'emparer de l'Etat en lyçj parce quHl ne s^est point trouvé d^appur et de complicité dans le gouvernement ; c'est durant V expédition d'' Egypte qu'une partie des gouvernants va lui frayer le chef/iin dît pouvoir p 2Ç