‹ L'avenir de la province de Québec [microforme]Chapitre 10 sur 38 · LA QUESTION FINANCIERE · texte numérisé non relu

LA QUESTION FINANCIERE

Admions la prudence de M. Gouin lorsqu'il compare son administration financière à celle de ses prédécesseurs.

Jout de suite en commençant, il passe sous silence la situation financière dont le parti conservateur hérita du régime Mercier. Celle-ci mérite pourtant un souvenir, surtout de la part de l'héritier politique et du gendre de M. Mercier.

Demandon: done aux documents publies et aux discours financiers de M. Marchand ce que M. Gouin n'ose pas nous dire,

Fage de son tinancier prononcé le 7 février 1XM, M. Marchand nous dit qu'en 1-01, le deticit ordinaire du gouvernement Mercier était de $&3N,476. 13, et le déficit total de $1,+H4,236.00).

discours

En 1802, année durant laquelle les

conservateurs prirent le pouvoir, mails trop tard pour réduire la dépense auto:isée par le régime précédent, le déficit ordinaire fut de $ 39.19 et le déficit total, de $1,742,691.0€.

La banqueroute arrivait au pas de conse.

Et la situation était décourageante pour les conservateurs. Chacun sait qu'il est beaucoup plus facile d'augmenter que de réduire une dépense,

L'année suivante, en 1S92 toujours d'après les chiffres de M. Marchand, page 4 du même discours, le burget ordinaire se ldait par un

surplus de #32. et, le budget total, per un découvert de K24.N2X.04 seulement. 11 est vrai que la recette des nouveaux impôts Contribuait à ce résultat, mais la dépense ordinaiétait aussi réduite de %4,445,000 S > OM,

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