NOS CHEVAUX ET NOS BESTIAUX
Avec le traité de réciprocité que nous avons eu jusqu’en 1866, nos chevaux, nos bestiaux, nos moutons, notre foin et nos grains se vendaient si bien que nos cultivateurs jouissaient d’ure aisance réelle, Le marché américain nous étant fermé, tous ces produits
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se vendent à vil prix, au point que les cultivateurs n’osent plus élever et produire ces articles comme ils faisaient autrefois, parce que les prix du marché local sont limités.
Il est impossible de songer à améliorer la situation de nos cultivateurs, sans avoir le droit de faire nos traités de commerce, ce que
nous n’obtiendrons que par l’indépendance.