CE N’EST PAS UNE QUESTION DE PARTI
D'ailleurs, tous les hommes raisonnables admettront que cette
ourtant mg question de l’avenir du Canada domine toutes les questions étroires, quel tes de partis, et convaincu que bien des conservateurs pensent Nelson * “mme moi et sont décidés à le dire hautement, j’ai la confiance … qu'ayant le courage de leurs opinions, ils auront celui de me dés dans le î fendre et m’aideront généreusement à avoir raison des passions la noble soulevées.
À LOYAUTÉ : Il est un autre point que je veux régler avant d’examiner avec dénoncé "* VOUS ce que doit être l’avenir du Canada; ce point, c’est celui de * la loyauté que nous devons à l’Angleterre, d’après certaines per-
lois ma
Sponsatoutes , toutes
sonnes.
Il est passé de mode dans un monde politique et chez certaines gens, de crier à la déloyauté, du moment que l'on parle de briser le lien colonial, d’entrer dans l'union américaine ou de devenir un peuple indépendant. Il ya même des farceurs haut placés qui menaçent de faire arrêter comme coupables de haute
trahison et de faire pendre haut et court ceux qui demandent l’inudépendance ou l’union politique avec les Etats-Unis d'Amérique.
Je m’expose, de gaieté de cœur et de propos délibéré à ces graves dangers. Seulement, avant d’être pendu, si je dois l’être, je demanderais une dernière faveur à mes bourreaux, et ils ne me la refuseront pas s’ils sont d’honnêtes bourreaux.