‹ L'aventurier espagnol; comédie en trois actes et en proseChapitre 173 sur 232 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

SOUFFLÉ, ALPHOiNSE.

SOUFFLE

Je crois que je me suis surpasse. . . . ( Haut. ) c'est fini

et vous?...

ALPHONSE

Jo n'ai plus que deux raols et je termine; ce travail e'Iaiî une pluisaiiterie... rien n'était phis ficile à fjire...

SOUFFLÉ

Je ue vous en dirai pas autant... car j'en sue à grosses gouttes... voilà votre chocolat.

ALPHONSE

Voici votre rapport...

souffle'.

Altendez donc... attend'z donc... ça ne se pre'sente pas ainsi... le petit pain... le verre d'eau, le plateau d'une njain... tenez. . . .

[Il arrange la tasse, le verre d'eau, le petit pain sur le plateau^ tt montre comment il faut le porter.)

At» : Qu'il est flatteur d'épouser celle.

Il faiil le porter avec grâce...

La serviette sur le bras droit...

ALPHONSE , impatienté.

Je sais ce qu'il faut que je fasse.

SOUFFLÉ

C'est plus difficile qu'on ne croit!

Cet art de poiler ou de prendre

La serviette ou le tablier...

Il faut bien du temps pour l'.ipprendre ,

Il n'f.iut qu'un jour pour l'oublier.

Il arrange la ser^'iette sur le bras d' Alphonse et lui donne le plateau pendant la fin du couplet.

ALPHONSE , h part.

Je vais donc voir E'ise... pourvu qu'elle u'cclate pas de rite eu m'apercevant... voilà tout ce que je crains...

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