‹ L'aventurier espagnol; comédie en trois actes et en proseChapitre 216 sur 232 · TOUS DEUX · texte numérisé non relu

TOUS DEUX

M. Dupré I

VELOUTÉ

Oui, le gendre que j'attends de Londres.

FRÉDÉRIC

De Londres!.. Yes, yes... Sir... I am very... Aii ! pardon , l'habilude.

VELOUTÉ

Voyez-vous , voyez-vous , comme on se trahit !...

Je vous jure,..

FRÉDÉRIC

Allons , M. Dupré... pourquoi vous cacher d'avanlage , vous voili reconnu... D'abord, moi , je n'ai rien dit à Monsieur.

VELOUTE

Non , vrai , il ne m'a rien dii... c'est rintelligence naturelle qui a tout fait... Que diable! embrassez-moi donc el que ça iinisse.

ALPHONSE, ï embrassant.

Puisque vous vo'jlez absolument. (^i /^ar£)Dupré.. serail-ce le correspondant de mon oncle ?..

VELOUTÉ

Plus tard nous parlerons d'affaires... de votre traversée.... Ah ça! je vais chercher mu (ille... GommentU. comment!.. VOUS avez peur ?

ALPHONSE-

J'avoue que celte entrevue...

fre'dékig.

La crainte de ne pas lui plaire...

VELOUTÉ

Vous lui plairez, vow^ lui plairez... J'ai un bonheur dans tous mes arrangemens... Juliette ! Juliette !

ALVRovsE , à JFrcdéric.

Ah ! mon ami , comme le cœur me bat !.«.

FRÉDÉRIC , bas.

Attention , et pas de sottises.

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