‹ L'aventurier espagnol; comédie en trois actes et en proseChapitre 218 sur 232 · JULIETTE ET ALPHONSE · texte numérisé non relu

JULIETTE ET ALPHONSE

Pdeltii. ., ,,.

rcs ,, ,, le sens que oublie d elle' '

Et nies regrets et ma douleur. i

Non, jfi n'éprouvai de ma vie

D'aussi doux moment pour mon cœur,

Eli bien ! vous voilà tous interdits.

JULIETTE

Mon papa !..

ALPHONSE

Je crains que Mademoiselle ne nie pardonne pas le moyen que j'ai employé pour obtenir sa main.

VELOUTÉ

Comment, le moyen?

FRÉDÉHIC.

Sans doute... mon maître , en amanl délicat , aurait voulu înérilcr, ])ar ses soins el sa consl;ince... ce cœur qu'il ne doit qu'à l'amitié d'un père. {A Juliette. ) Allons, M;idemoise!lc , un moldencourigeinent... noire sort est dans vos mains. (/? (75 ). Songez que nous n'avons (jue ce moyen de vous enlever à noli e rival.

JULIETTE

Quoi ! mon papa, c'est Monsieur qui doit mVpouscr ?

VELOUTÉ

Sans doute.

FRÉDÉRIC j appuyant.

M. Dupré, de Londres.

VELOUTÉ

îl me semble qae tu h'as plus envie de pleurer,

JULIETTE

î^on, mon papa.

Et tu consens à l'cpouser.

JULIETTE

Oh! bien volontiers.. {Âpart.) Je ne sais ce que cela veut dire; mais puisque c'e^l Alphonse , je ne risque liea de me laisser marier.

VELOUTE

Enfin nous voih'i d'accord I... Il faut convenir que j'ai joliment mené ça !...

( On entend des coups defusil.^

FRÉDÉRIC

Qu'est-ce que c'est ?

JULIETTE

Encore des voleurs !...

VELOUTÉ

Non, non... rasssurez-vons... c'est l'annonce delà petite fêle qiie je vous prépare... Allons, vous autres I les bouquets, les compliments.

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