SCÈNE XIII
FREDERIC , seul.
A merveille î nous voilà à moitié mariés.. Le honliomme est etieliarilé de nous , et quand il verra que sa fille aime réellement Alphonse , nous pourrons lui avouer la petile ruse que lums avons employée.. Je sais bien que nolie c>jnduile est un peu légère.... car enfin... moi ^ j'ai joué le rôle de voleur.... mais quel mal après tout., il y a 'ant de gens qui jouent le Î4>le d'honnèle homme... et qui ne sont que des... c'est presque général.
Ait de l'anglaise de M. Darondeau.
De l'auticliambre au salon On se pilie sans fa^nn;
Oui , vraiment,
Maintenant , Bien voler est \in talent; Dans cet art, mille rivaus, S'illostrent à tout propos ;
Jusqu'aux sols ,
Auii badauds , Qui vous prennent vos bons mots.
Voleurs politiques , Yoieurs dramatii^ues ,
A l'affût ,
Vers le but Volent... jusqu'à l'institut:
£n lois, en finance Même conscience;
Procureurs,
Assureurs, Des Liens d''autrui font les leurs; Jusqu'à ce minois fripon , Qui, pour troubler ma raison,
Vole exprès
Des attraits Toujours nouveaux, toujours frais...
Dieux! que de charmes trompeurs!
J'en vois de toutes couleurs :
Une taille , un beau teint Qui sortent du magasin.
Le uotaire,
Le libraire Trompe son confrère ;
Vrai coisaire,
Sur la terre ,
Vive l'intrigant.
Plus d'amis , plus de ]);uoIe, Chacun dupe, chacun vol»:
Sa bousole,
Son idole , Est l'argent comptant.
Jeunes , 'Vieux, piaods et petits, Chacun prend , chacun est pris,
C'est un flux ,
Un reflux,
Où l'on ne se connaît plus; Si rétat faisait payer Patente ft ce beau métier
Ce secret
Suffirait Pour composer le budjet.