EA QUE
Je vois cela d'ici.
MORALES , à part.
11 est bien h-;bi!el
BASQUE
Magnifique position !
MORALES
Ce Pc'rou est le plus beau pays I...
BASQUK.
Oh! superbe!
MORALES, emhairassè.
Vous serez sans doute bien aise de le revoir? Mes occupitiotis à la ccur ne me p-rniettent pas de surveilier mes intendants... vous exainii;eifz leurs comptes... ainsi je vous regarde dès ce moment comme à mou svrvice : je ferai courir vos gages qiMud vous voudrez.
BASQUE
Tuais, le plus vite serait le mieux. Monseigneur veut-il que je demande caou congé au seigneur Gusman !
MORALES
Non; je dois le prévenir moi-même: il faut des égards. Mais tcu;zvous prêt à me suivre.
BASQUE, h part.
Oh I que c'est heureux I quel coup de fortune! MORALES , à par't.
Il est à nous!.. Mais où diable l'ambition va-t-elle donc se nicher? {Haut.) Je n'ai pas b(. soin de vcus icconmiander, honnête Basque, U*s in érêJs de Son Altesse : du moment qiie vous faites partie de sa maison , TOUS devtz être dévuiiJ à ja personne, et la servir même aux dépens de vcs àni'ii'îi!;es a ludion s.
BASQUE
C'est bien comme je l\ntcniiis.
MOUAI.ÈS.
Que le petit cousin ne puisse .inpi oclier de son oncle.
BASQUE
Soyez tranqr.ille.
MORALES
Ce jeune homme ne convient mhs a voire maîtiesse. ,
BASQUE
C'est évident.
tîoralÈs.
Elvire ne trouverait avec lui ni le rau^, ni la fortune que le prince lui promet.
BASQUE
Sans contredit.
MORALES
A Dieu ne plaise cependant quy nous devenions un sujet de division d.ms la famille du bon Gusinnn! il faut seulement éviter le scandale , les scènes désagréables... vous concevez? Et pour cela, il sufïlt d'interdire an jeune Pedro la maisou de sou onde.
BASQUE
C'est trop juste : Je m'en charge. Je vais m'iustaller à la porte de l'hôtel , et je n'en bouge plus.
MORALES
A merveille! Je suis s.ilisfait de votre zèle , j'en rendrai compte au
prince.
BASQUE, enchanté.
Ah I Monseiçiincur... croyez que l'attachement... le zèle... qui... d'ailleurs... certainement....
MORALES
C'est bien, c'est très bien ; je devine tout ce que vous avez envie de me dire. Mais mou devoir m'appelle auprès de S. A., adieu. Vous ayez la smuitcndance... elle est à vous.
BASQUE , s^humiliant.
Que de bontés î
MORALES , à pari.
Ma foi, je suis di^ne d'être grand seigneur ! Je donne au mieux l'eaubénite de cour! (^lîsort.)