SCÈNE XII
DUPERRIER, GENEVIÈVE, LOUISE, ROUSSEAU, pu* RÉMY
DUPERRIER
Geneviève.
GENEVIÈVE
Mc voilà, monsieur.
ROUSSEAU , A Ceii«viti«.
Ma chère enfant, la voiture est dans la cour.
RÈNT, (•tram Au («ri.
Et les bagages sont en place.
Mademoiselle Geneviève, M. Duperrier nous a dit quels titres vous avez à notre intérêt. Mon père vous a promis sa protection; moi, mademoiselle, je vous offre mon amitié.
GENEVIEVE
La pauvre orpltelinc s'efforcera de mériter, mademoiselle, et celte protectiou et cette amitié.. Pardonnez- lui les larmes qu elle, ne peut retenir, (a Bapwrtw.) J'aurais voulu avoir pliLsde courage, monsieur.
DUPERRIER
Ne pleurez pas, Geneviève; depuis la mort de votre marraine, aucuns liens ne vous attachaient ici, pas même ceux de la reconnaissance. O que j'ai fait, ce que je ferai pour vous n'a été, ne sera que l’accomplissement des volontés de votre père; de votre père, entendez-vous bien? L'est lui, lui seul qu’il faut remercier, c'est sa mémoire qu'il faut bénir. A moi, Geneviève, von» ne devez rien, absolument rien.
GENEVIÈVE
Oh! monsieur! (llto lui i*iw i«* mai»*.)
DUPERRIER
Que faites-vous?
GENEVIÈVE
Je baigne de mes larmes la main qui m'a soutenue, protégée.
DUPERIUER, r*t»r»»l m Main.
ôh ! la main qui l'a faite orpheline !
GENEVIEVE
Oh! je prierai bien, monsieur. Je Dricrai pour vous, qui m’avez aimée comme une j tille (* pan); pour lui que j’aimerai comme un frère.
RÉMY, prtaint U Irllro.
A présent, à l'hôtel de Paris.
GENEVIÈVE, roiiaal Rémy 4«i y«ui.
Pour lui que j'ai sauvé peut-être.