‹ L'aveugle drame en cinq actes (volume 2)Chapitre 2 sur 86 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

RÈMT, Kboill dV"**!*'.

Voila le cabinet de travail de monsieur suffisamment épousseté. Ilia heurt?* I encore une journée qui commence et qui Unira comme a commencé et Uni la journée d’hier... Ah' tous le* jours se ressemblent ici depuis six mois que M. Armand a

r lfté b maison, ou plutôt depuis que M. Dupenief l'a forcé partir. A la bonne heure! celui-là menait joyeuse vie, il faillit un peu danser les écus de monsieur son père, et tout le monde s en ressentait. C’était un mauvais sujet, je le veux bien, niais ses vices étaient d'un très-bon rapport, pour moi surtout A sa place on a implanté ici un petit caissier bien sage,

bien batailleur, bien économe sut tout ; pourtant je sou|>çoniie notre jeune (Jalon de se déranger... il est rentré au milieu de la nuit, et il nV-t pas encore descendu à son bureau: mais à quoi me serviraient les désordres de cegarçon-l i? il n’a pis en

perspective l’héritage d'un père trois fois millionnaire Ah !

monsieur Armand était bien le maître qu’il me fallait ! Allons,

je ne resterai pas dans une maison où l'argent qui entre far la porte n'est fias quelque peu jeté par la fenêtre, (g* ««»*»», **u« «•

d*»il, oui jur U porte A droite. )

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