LOCKE
Votre lettre... je ne l’ai pas lue, monsieur; mai9 comme je devine ce qu'elle contient, si vous !-.* voulez bien, je vais y répondre. (MU rrpr*#J « plaça, al <U U main la H™» iw »i*ga * iVmini, gui •ambt' Sinra» 4 b calma et ita I» 4isait4 4e La-Uvi*.) fîlOll ne ressemble pltlS
aux manèges d'une coquette, je le sais, que ie soin que prend une honnête femme de sa réputation. J'ai Teint de uc pas entendre* vos propos flatteurs, j'ai évité de me retrouver avec vous, soit à l’église, soit à lu promenade. Enfin, vos lettres ont été refusées, ou sont restée» sans réponse. Une roquette n'aurait peut-être pus agi autrement, et vous avez pu y être trompé. Une explication francité et loyale vous fera regretter, je jven«e, de m’avoir méconnue. Si je vous accueille sans colère, si je vous
r rle sans indignation, c’est que je no yeux voir en vous qu'un mime d'honneur aui l’égare, et que je dois remettre dans le bonne voie. Je continue, monsieur; vous avez su que, jeune encore, j’avais pour mari un homme qu'un irréparable malheur a frapp-; vous avez cru que je déplorai* celle union. Il nVti est rien, monsieur; j'ai épousé M. Morel par amour, et çet amour a grandi avec son infortune. Enfin, monsieur, je suis mère, el quand je ne serais pas assez défendue par ma tendresse pour mon mari, je le serais encore par mon respect pour mon enfant. Maintenant, monsieur, vous me connaissez bien, vous ne devez plu» rien avoir à me demander, (zo# « u»#.) Pour moi, je n'ai plus rien A vous dire.
L'iSCOSSC, * pxrt.
Elle est presque imposante, (mw.i Je n'aurais plus en effet' qu'à me retirer, si Pavais été conduit Ici par un sentiment épliémêre que la beauté seule fait naître; mais plus je vous écoute, madame, plus je vous regarde, et plu» je désespère de pouvo r étouffer un amour qui, pour être respeclueux, non est pas moins profond, n'en sera pas moins persévérant.
LOUISE
Monsieur... •
l'inconnu.
Àccordez-moi la grâce de me laisser m’expliquera mon tour. Je le fera» nettement. Vous ne me trompez pas, madame; nen, vous vous trompez vous-même. Vous prenez pour du l’amour ce qui n'est qu'une douce pitié pour une infortune à laquelle vous avez déjà trop sacrifié. No vous indignez pas, madame, je connais le cœur humain, et vous ne me persuaderez jamais que vous aimiez d’auiour un homme qui ne sait même pas que Nous êtes belle, un homme, nui près de vous ne pense qu'à son malheur et vous fiit l'humble esclave de son infirmité. Que devez- vous à cet homme? vos soins, votre pitié, je le ré[>ète; mais votre amour! conrencx-en, ce serait la un trésor perdu, et ce trésor, madame, vous le donnerez un jour à celui qui le