‹ L'aveugle drame en cinq actes (volume 2)Chapitre 44 sur 86 · LOUISE, ALBERT, JULIETTE · texte numérisé non relu

LOUISE, ALBERT, JULIETTE

(Uu k, SpMtanuto dot dernier» mat» de rtucocnu, «»t reloœtoo lur ta ikai>«, tout la tunnel te. Albert entre gu>dé per Juliette.)

ALBERT, aVrdUBt an Itori.

Merci, chère enfant , je n'ai plus besoin de ta petite main pour me guider. Ta mère est là, n'est-ce pas?

JULIETTE

Oui, sous le berceau.

ALBERT, rutilant marcher le«l .

Bien je sais... je sais.

JULIETTE

Prends bien garde !

ALBERT, N»

Donne-moi notre bouquet.

LOUISE, i e’-lo-roémc.

Cet homme me fait peur à présent. (ah*k «t Juliette « mat r»pt»

ebé* de Loaim et l eiubiaiwct ce miiix* tenir».)

JUUETTE.

Maman !

ALBERT

Ma Louise !

LOUISE, te» Minai dant m» bru.

Ah! vous voilà ; ne me quittez plus.

Nous sommes en retard , mais ne nous gronde pas trop fort.

Nous avions formé un petit complut avec Juliette tu aimes

les fleur*, et l'hiver a fait périr toutes celles de notre jardin. Ce matin, Juliette m’a conduit chez le père Géiôme, notre voisin, il nous a permis de dévaster pour toi tout son enclos. Alors, nous avons choisi, Juliette les nuances, moi le» paifmns que tu préfères, et à non» deux, imus avons composé ce boqquet. Il y a six ans, à pareil jour. Dieu nous envoyait Juliette, et ce jour là, ma Louise, je n’ai que de* actions de grâce et de

la joie dans le cœur... Entra vous, mes deux anges je suis

heureux... (in *»u.r»a»a«i) oui... bien heureux... Que fais-tu donc?... de la dentelle encore lu n’en portes jamais.

LOUISE

Je brode un devant d'autel, pour le couvent de Geneviève.

ALBERT

Ahl très-bien.

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