SCÈNE IX
Les Mêmes, pou tout le Monde.
LOUISE, para. uiat.
Arrêtez... arrêtez, monsieur...
DUI’ERRIER.
Qu 'avez- vous donc?
LOUISE
N’avez-vous pas entendu ce cri?...
DU VERRIER
Eh bien?
LOUISE
Cédant aux instances. d'Albert, qui le suppliait à genoux, qui lui disait : Rendez-mui la vue, docteur, ou faites que je cesse de souffrir en cessant d'exister, SI. Darcv s'est décidé a tenter l'opération. Je l ai vii... saisir en tremblant... en pleurant, l'instrument qui devait décider de notre sort... je l'ai vu rapprocher des yeux démon mari!... Puis un cri terrible!... déchirant... j'ai eu peur, j étais folle, je me suis enfuie.
ALHERT, entrant «i.ement, «niai dn IMivt.
Laissez-moi, docteur, laissez-moi... je vous dis que je vois, entendez-vous? je... (cn«m»i * D«pnm*r.) Ah! mon père, mon père!...
LOUISE, Vor» d'.lle-trème.
Ahl vous me l'avez sauvé, vous me l'avez sauvé, docteur!
(Blin l'mbranto nie HTntioo.)
DARCT.
Merci, merci, madame. Voilà les meilleurs honoraires que j'aie reçus de ma vie.
ALBERT
Jevousrevois enfin... docteur... je... (apmmtui Armand.) Ah!,., c’est lui... c'est lui!
LOUISE, frappd* d’ona idée.
Ah !... (EU* court tara la port* «t »* proti-M* I Volant.)
DU VERRIER
Mon fils !
LOUISE
Albert...
ALBERT, w 1 Mimant «en elle.
Louise... (Apercevant ivofaoi.) Ah ! mon Dieu mon Dieu
ma fille, que je n’ai jamais vue! (il «no »«*» iVoiant, l'&genonMu
aaprt* d'nll* nt la prend Jant Ma bma.) Ah ! quelle C8t belle ! (il iViatxaiM. DARCT, ba« A Armand.
Monsieur, je viens de réussir une opération, je vais essayer de vous en pratiquer une autre ! et je vous préviens qu 'aujourd'hui j'ai la main heureuse.
oo?
ffN.
jnS. ( c* învofiti
F»ri».— Typ. Mot ru et Corop., me Atnr’.ot, 64.
CIAUUB PIECE, *20 GEMIMES.
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