‹ L'aveugle drame en cinq actesChapitre 17 sur 85 · ACTE II · texte numérisé non relu

ACTE II

DUPERRIER

Ne pleurez pas, Geneviève ; depuis la mort de votre marraine, aucuns liens ne vous attachaient ici, pas même ceux de la reconnaissance. Ce que j 'ai fait, ce que je ferai pour vous n’a été, Tie sera que l'accomplissement des volontés de votre père; de votre père, entendez-vous bien? (.'est lui, lui seul qu’il faut remercier, c’est sa mémoire qu il faut bénir. A moi, Geneviève, vous ne devez rien, absolument rient

GENEVIEVE

Oh ! monsieur! (Elle lui t>»i«e les males.)

Que faites- vous?

GENEVIEVE

£ t Je baigne de mes larmes la main qui m'a soutenue, protégée.

DUPERRIER, retirant sa maie.

Oh! la main qui l’a faite orpheline!

' GENEVIÈVE

Oh ! je prierai bien» monsieur. Je prierai pour vous, monsieur; je prierai pour vous qui m’avez aimée comme une fille ; pour lui que j’aimerai comme un frère.

RÉMY, prenant la lettre.

A présent, à l’hôtel de Paris.

GENEVIÈVE

Pour lui que j’ai sauvé peut-être.

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