I.VCIAS
S'oublie |kus cependant, Flavio, qifOlivîer Cromwell prend j parfois dimit renient au sérieux les plais.mU.rics.
. Fl. A VIO.
Mais songe s- v donc. Lucian ! l'illustre compagnie d’.ivenUii liera dont tu es membre et dont j>’ ni* chef, les frenlil'bomnv s du tarage nocturne, lus chevaliers dt's vitivü lu* secs, les heu tueurs enfin! ont battu en retraite dcvanl un avocat, a peine soutenu par tmi* bourgeois et qualre goujats. Je ne cninjite pas le detail de mon porteur de torche as*..miné dan* la bagarre, mm* ils ont fui, les Écumeur» ont fui ! à la voix d'un * cul homme, comme, dans Virgilius, ce» va-nu-piwls de i royens a la clameur du duc Achille.
LUCIAN
Et, par-dessus le marché, le vainqueur aura recueilli ta belle.
Oh! vient, et si nous sommes réellement dans son an.rc do chicane, i ce damné marchand de paroles, épouvantail dos ©tumeurs!... iR|»lr«ul (luadikh, tkritud, Gregury et Samroy.)
nuvniAU.
C'est ici, Ucrihel I la voilà «*ltc maison du Uni lliou, ta maison de la cité de Undrcs qqu connaissent le mieux les pauvre* gens, la maison de Georges frévor !
FLAVIO
Ah! le drôle d’éclm 1 (a oi*4l*y) Vous connais** Georges Trévar, l’ami ?
OfiADIAH.
Oui. — Vous par lit* des Écumeurs, Monsieur?
FI.AVIO.
Oui. — Je m’intéresse à ce Trevor; il a été voire défenseur, mes braves?
BERTHEL
Il vient tout à l’heure de me tirer d'nue chambre où j'avais pour mobilier... une cruche, et pour point de vue la potence.
SA MMY .
Il a épargne à mes enfants le nom de fils de banqueroutier.
ORgCOUT.
Moi, il m'a sauvé de l'amende et du fouet que j’avais encourus pour contrebande.
OBADIAB.
El moi. pour avoir battu un pauvre vieux, un soir que j’étais I tombe dans l’iniquité d'ivrognerie, je lui dois quinze jours de fer... et une semonce ! dont je lui serai reconnaissant toute ma vie. :
Peste ! voilà une éloquence !
BERTHEL
Et comme il vous a arrangé les Écumeurs!
FLAVIO
Ah! boa! c’est donc véritablement lui?
BERTHEL
pardine! est-ce qu’il s’en cache?
FLAVIO
Merci! C’est là ce que nous venions lui demander ingénument à lui-même.
LUCIAN
Et puisque nous le savoa*, viens , nous retrouverons notre homme sur un meilleur terrain; viens, Flavio.
OBADIAB.
Ah cil! est-ce que, par hasard, vous en seriez de ces fils de Déliai ?...
BERTHEL
Qui ont voulu me prendre ma promise, ma petite Efflam! sammt.
Et qui s’amusent toutes le* nuits à effrayer et à battre les honnêtes citadins!
FLAVIO
Mes pauvres bons! rosser les sage* (ut de tout lump» la perverse inclination de» fous. Quant à moi, je vous avoue que mes jours ne »avcnt pas ce que font mes nuits : le soleil ne sait pas ce que fan la lune ; c’est pourquoi il* font si bon ménagé.
HF.HTHF.L.
Patience! il va y avoir ordonnance contre tous porteur»
d’armes et de masques, et tous auteurs de désordre après le couvre-feu.
FLAVIO
Ab IkiIi! quand donc cela?
SA B Ht .
Eli’ le lord maire présente , ce soir même, à milord Proie©* leur, la requête des marchands c» artisans; les bourgeois ont déjà nomme leur délégué et nous allons choisir le notre. U députa liou sera admise à la réception de sir Jaflray...
FLAVIO
Chez mou ami sir Joffray? Nous y serons, — et nous rirons. OUADI An.
Vous êtes donc décidément de cm Ecumeurs? Si je croyais...
LUCIAN
Si vous creviez?
flavio .
En plein jour, fi : Lucian ! - Têlc ronde! je ne vous di rai pas : je suis nu gentilhomme il vous êtes un .. passant! mais : vous paraisses à jeun et nous avons évidemment dejeune (aIIo me* iralit»' me pousse à vous prier de remettre notre aimable conversation à la nuit... .à lu nuit, heure oq tous les hommes sont... gris. Viens, Lucian. (ckmuoi :)
A la Place- Royale, lt e»t quai™ beauté*. -
(il tort a»ec Lama.)
0 RAIMA H.
Suppôts d’eufer!
BERTHEL
Allons, la paix, Obajiah!