‹ L'avocat des pauvres drame en cinq actes (volume 2)Chapitre 65 sur 106 · SCÈNE · texte numérisé non relu

SCÈNE

CROMWELL, LE LORD CHEF DE JUSTICE, S I H J A F F K A Y, pub TREVOR et OlîADIAll.

CROll WELL, répondes! eut seluUtk»»* du lord juge et de eir Jeffrey.

Milord... Monsieur...

SIR JAFFRAY.

J'avais cru que Votre Altéré me mandait à cause de h ronvocatiun du nouveau Parlement. Mais mon excellent ami le lord grand juge m’apprend qu'il s’agit d'abord d'en finir avec l'affaire de ce Trcvor.

CROMWELL

j Eu effet, (a rtiubetrr.) Introduisez le prisonnier, (ffatr* T ré»w

imcné par Obedieh et drui homme» d’arme». Obedieb onpédie »« hommee j du gede et u pote en f*e1io»> à l» porte. — Twar «aloe Cromwell e» le lord juge, pui» e’arréle dosol air Jaffray.)

TREVOR, b air Jaffray, k demi ton.

Je sttis aise que Votre Seigneurie ail bien voulu se rendre à ■ mon appel.

SI R JAFFA AT, «ur le même ton.

Oh ! de tout cœur. Je tenais Votre Honneur à ma discrétion.

TREVOR

Ce sera donc sans pitié?

SIR JAFFRAV.

Sans pitié ni grâce.

TREVOR

Merci !

CROMWELL

Monsieur Trcvor, vous connaissez les charges qui s'élèvent contre vous. Vous présentez-vous devant nous non coupable ?

Certes, milord.

CROMWELL

Le coupable, vous le connaissez ?

TREVOR

Oui.

CROMWELL

Voulez-vous le nommer?

TREVOR

Impossible.

CROMWELL

Pouvez-vous du moins alléguer des preuves soit pour vous, soit rontre lui ?

TREVOR

Non.

CROMWELL

Enfin, Monsieur, qu’avez vous à dire pour voir* défense?

L’AVOCAT DES PAUVRES

SV

TRF.VOR.

Rien, milord.

CROMWELL

Mai 1 ; alors, il ne resterait qu'à tous Condamner?

Sir Jaffray, s’il le voulait, lui , aurait peut-être quelque chose à dire ?

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