SCÈNE
CROMWELL, LE LORD CHEF DE JUSTICE, S I H J A F F K A Y, pub TREVOR et OlîADIAll.
CROll WELL, répondes! eut seluUtk»»* du lord juge et de eir Jeffrey.
Milord... Monsieur...
SIR JAFFRAY.
J'avais cru que Votre Altéré me mandait à cause de h ronvocatiun du nouveau Parlement. Mais mon excellent ami le lord grand juge m’apprend qu'il s’agit d'abord d'en finir avec l'affaire de ce Trcvor.
CROMWELL
j Eu effet, (a rtiubetrr.) Introduisez le prisonnier, (ffatr* T ré»w
imcné par Obedieh et drui homme» d’arme». Obedieb onpédie »« hommee j du gede et u pote en f*e1io»> à l» porte. — Twar «aloe Cromwell e» le lord juge, pui» e’arréle dosol air Jaffray.)
TREVOR, b air Jaffray, k demi ton.
Je sttis aise que Votre Seigneurie ail bien voulu se rendre à ■ mon appel.
SI R JAFFA AT, «ur le même ton.
Oh ! de tout cœur. Je tenais Votre Honneur à ma discrétion.
TREVOR
Ce sera donc sans pitié?
SIR JAFFRAV.
Sans pitié ni grâce.
TREVOR
Merci !
CROMWELL
Monsieur Trcvor, vous connaissez les charges qui s'élèvent contre vous. Vous présentez-vous devant nous non coupable ?
Certes, milord.
CROMWELL
Le coupable, vous le connaissez ?
TREVOR
Oui.
CROMWELL
Voulez-vous le nommer?
TREVOR
Impossible.
CROMWELL
Pouvez-vous du moins alléguer des preuves soit pour vous, soit rontre lui ?
TREVOR
Non.
CROMWELL
Enfin, Monsieur, qu’avez vous à dire pour voir* défense?
L’AVOCAT DES PAUVRES
SV
TRF.VOR.
Rien, milord.
CROMWELL
Mai 1 ; alors, il ne resterait qu'à tous Condamner?
Sir Jaffray, s’il le voulait, lui , aurait peut-être quelque chose à dire ?