‹ L'avocat des pauvres drame en cinq actesChapitre 64 sur 92 · EFFLAM, BERTHEL, DUNSTAN, SAMMY, HABAKUK · texte numérisé non relu

EFFLAM, BERTHEL, DUNSTAN, SAMMY, HABAKUK

et une dizaine d’homme* et de femme*, pauvrement vêtu*, groupés au seuil

de la porte extérieure.

BERTHEL

Ne parlez pas! n’approchez pas! Mais, tenez, d’ici, à travers la porte vitrée, vous pouvez l’entr’apercevoir dans l’autre chambre. 11 a la tête dans ses mains. Sa mère est auprès de lui. Elle ne veut plus le quitter d'une minute.

SAMMY

Ainsi, la caution que nous avions fournie entre nous tous pour maître Trevor, n’est plus valable, Berthel?

BERTHEL

On ne l’avait acceptée que pour deux semaines, et, depuis trois jours, le délai est expiré. Do sorte qu’à présent on peut venir arrêter maître Trevor d'un instant à l’autre. C’est pour ça que la pauvre mère ne s’écarte plus du tout de son fils. D’ailleurs, depuis dix-huit jours, depuis cette accusation maudite, maître Trevor ne sort plus, ne sommeille plus, ne vit plus, on peut dire !

DLPiSTAN.

Oh! je réponds, moi, qu’il fora reluire son innocence aussi éclatante que le soleil.

SAMMY

Nous en mettrions tous la main au feu. Mais on n’a pas toujours scs preuves, et, quand le diable s’en mêle...

Oh! cet hommc-là viendra à bout du diable. Et maintenant, les enfants, il faut nous en aller. Voilà l’heure du courrier de France, il faut que j’aille voir s’il n’y a pas de lettre pour maître

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