‹ L'avoué et le normand, ou, Fin contre finChapitre 13 sur 22 · DL'M»RA · texte numérisé non relu

DL'M»RA

Non !...

MCOIS.

Fonrtjuoi?...

DUMARAIS.

Vivent les héritiers! sur-tout quand ce sont de braves, dignes et honnêtes gens, comme mon cher ami Niçois.

(IIs5-e.nbrassenl.) MCOIS.

Diles-donc, notaire, si je dansions un brin ?

DCMÂRAIS.

Je crois que je danse déjà... Il me sendde que je toarne !...

MCOIS, % l>arl.

J' te vas faire tourner tout-à-fait. (Haut.) Et

moi on dirait que je valse Voulez-vous la

ronde de cheî nous? fameuse encore celle-là ! Al» nouveau de M. Ilonnillr.

Uans iioi' ville de Falaise, Qu'est un pays chrétien, Nou.s irsoiiiincs pas aussi Hlaisc, Que tout r monde le croit bien:

J' savons que les deux font la [lairc , Ktqnc dix fuis dix f.mtcc'nl, Je carculons passalilemeul.

Allais, marchais, luarcliais, tomperf, M' vous fiais nulleuicnl A l'air dolcul D'un Bas Normand.

Tra, la, la, la, la, 1.1, la, la Ja, Tra,la,la,b, la

(iljdanscnlsiilariloiiiii.il.

Un viens proverbe sage Dit : " lïien d'pis qii'l'eau qui dort.- Ln aune, d'un grand usage, ( l'ailé.) Dit :

a Tout c'qui brille n'est pas or.» •

J' connaissons not' affaire Trop gratter ça cnit, noiaire.

Avec des sous oo fait de l'ai-gcnt , Avec des sous on fait de l'argent !

Allais, marcliais, niarcliaîs, notaire, N'ïoiis6aisnull'nient A l'air dolent D'un Bas Normand.

EN.Sr.MBLK.

i 1 a , la , la , la , la , etc.

(Us Jansuiit et tombent thanin sur une .liaise.) PAQUET TE, entrant et les regardant.

Eh beii ! qu'est-ce qu'ils ont donc? est-ce qu'ils sont fous?

MCOIS, courant à elle.

Ah ! v'ià la grosse mère... c'te grosse Paquetle. ( Il l'embrasse.) PAQUETTE.

Voulez-vous finir, monsieur Niçois, de lantiponner comme ça...

MCOIS.

Je lantiponne des fois, histoire de rire.

DUMARAtS.

Nous voulons rire, au fait.

PAQUETTE les regarde en rianl.

A la bonne heure ! ils sont gentils.

MCOIS, à part.

Je crois que c'est le moment de filer. (Ilsescjuive.)

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