DL'M»RA
Non !...
MCOIS.
Fonrtjuoi?...
DUMARAIS.
Vivent les héritiers! sur-tout quand ce sont de braves, dignes et honnêtes gens, comme mon cher ami Niçois.
(IIs5-e.nbrassenl.) MCOIS.
Diles-donc, notaire, si je dansions un brin ?
DCMÂRAIS.
Je crois que je danse déjà... Il me sendde que je toarne !...
MCOIS, % l>arl.
J' te vas faire tourner tout-à-fait. (Haut.) Et
moi on dirait que je valse Voulez-vous la
ronde de cheî nous? fameuse encore celle-là ! Al» nouveau de M. Ilonnillr.
Uans iioi' ville de Falaise, Qu'est un pays chrétien, Nou.s irsoiiiincs pas aussi Hlaisc, Que tout r monde le croit bien:
J' savons que les deux font la [lairc , Ktqnc dix fuis dix f.mtcc'nl, Je carculons passalilemeul.
Allais, marchais, luarcliais, tomperf, M' vous fiais nulleuicnl A l'air dolcul D'un Bas Normand.
Tra, la, la, la, la, 1.1, la, la Ja, Tra,la,la,b, la
(iljdanscnlsiilariloiiiii.il.
Un viens proverbe sage Dit : " lïien d'pis qii'l'eau qui dort.- Ln aune, d'un grand usage, ( l'ailé.) Dit :
a Tout c'qui brille n'est pas or.» •
J' connaissons not' affaire Trop gratter ça cnit, noiaire.
Avec des sous oo fait de l'ai-gcnt , Avec des sous on fait de l'argent !
Allais, marcliais, niarcliaîs, notaire, N'ïoiis6aisnull'nient A l'air dolent D'un Bas Normand.
EN.Sr.MBLK.
i 1 a , la , la , la , la , etc.
(Us Jansuiit et tombent thanin sur une .liaise.) PAQUET TE, entrant et les regardant.
Eh beii ! qu'est-ce qu'ils ont donc? est-ce qu'ils sont fous?
MCOIS, courant à elle.
Ah ! v'ià la grosse mère... c'te grosse Paquetle. ( Il l'embrasse.) PAQUETTE.
Voulez-vous finir, monsieur Niçois, de lantiponner comme ça...
MCOIS.
Je lantiponne des fois, histoire de rire.
DUMARAtS.
Nous voulons rire, au fait.
PAQUETTE les regarde en rianl.
A la bonne heure ! ils sont gentils.
MCOIS, à part.
Je crois que c'est le moment de filer. (Ilsescjuive.)