SCÈNE XIIL
Les Mêmes, PAQUIiTTE.
PAQLETrE.
Kli bien! vous êtes là bien tranquille... mais vous ne savez donc pas ce qui se passe ?...
HIPPOLÏTE.
Quoi donc?
nL'MiRtIS.
Qu'est-ce qu'il y a ?
PAQCETTE.
Tout est perdu !... le Niçois a mis la main sur le lopin... c'est snr... Je le crois bien qu'il veut de la maison ; il ne rêve que de ça ; elle est d'un assez bon rapport à c'te heure. Le Normand vous a joliment mis dedans.
HIPPOLÏTE.
Mais explique-toi, voyons.
DlMAllAIS.
Est-elle bête avec son lopin!...
PAQIETTE.
Pierre en est certain , il y a un trésor dans le grenier qui est sous le scellé du père Berlaud... Il se promène en long et en large devant la maison en se frottant les mains d'un air tout joyeux... Il a commandé une levée en masse de sacs de mille francs , deux cents , trois cents , on ne sait pas. Il parait qu'il y en a un lier tas, et que ça vous passera devant le nez...
HIPPOLÏTE.
Un trésor ! est-il possible?...
DCMARAIS.
Ah! quelle tuile! quelle effrayante tuile.
Nous sommes ruinés, moucher... Voilà qui me dégrise, par exemple!...
PAQCETTE.
Bien plus, il a une propre lettre de M. Bertaud qui indique le trou exacte.
HIPPOLÏTE.
Une lettre de mon oncle !
PAQCETTE.
Pierre l'a vue... même qu'il lui a promis deux écus de cent sous.
( Paquelle sort.)
lîIPPOIïTE.
Plus de doute , je suis volé.
ncMAPAIS, moins avini!.
Cest un guetapens; il y a dol et fraude. Il faut attaquer ce scélérat-la en spoliation.
HIPPOLÏTE.
Quel embarras !
nCMARAIS.
U faudrait pouvoir le retourner... et lui faire choisir maintenant la manufacture...