‹ L'eau de jouvence: suite de CalibanChapitre 90 sur 92 · CALIBAN · texte numérisé non relu

CALIBAN

Maître, tu seras obéi.

BRUNISSENDE.

Arnaud, je voudrais faire quelque chose qui vous fût agréable,

' PROSPERO, s'éteignant de plus en plus.

Donnez-moi un baiser et votre main à serrer.

Dites qu'on joue les airs d'Amalfi et du Golfe de Naples. Ayez soin que je ne voie pas -un visage triste et que je n'entende pas un soupir.

Etre éternel et bon, merci pour l'existence. J'ai collaboré h toutes tes œuvres , j'ai servi à toutes tes fins. Je te bénis!

Il s'endort en souriant. On lit sur sa figure les signes de jouissances infinies.

BRUNISSENDE.

Ne troublons plus ses rêves. Il a la récompense de sa jeunesse chaste. La nature, à la recherche

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de laquelle il a sacrifié l'amour, se change en nymphe pour le recevoir à son dernier soupir.

LE PAPE

Que sa tête est belle ! J'aurais tant frimé à le faire cardinal !

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