Les dents
Que pour Ja sauterelle ^ ou n'a que des nausées, Que Tamande est trop dure à des dents ébréchées Et la câpre impuissante à rendre la vigueur * :
Signe évident que déjà Ton s'engage Dans le chemin qui mène au manoir éternel, Et que, dans le bazar, les pleureuses à gage Bientôt vont commencer leur pas processionnel;
Avant que se rompe le cordon d'argent et 6.
que se brise l'ampoule d'or% que le seau se disloque sur la fontaine, que la poulie roule dans la citerne, et que la poussière, faisant 7. retour à la terre, redevienne ce qu'elle était d'abord, tandis que le souffle remontera vers Dieu qui l'a donné.
Vanité des vanités, disait le Gobelet ; tout 8. est vanité.
i. Quelques espèces de sauterelles paraissaient autrefois un mets savoureux.
2. Certaines espèces de câpres passent en Orient pour des aphrodisiaques.
3. La vie est comparée à une lampe d*or suspendue au plafond par un fil d'argent, puis à un seau suspendu audessus d'un puits par une corde fragile.
iO
U6 l'ecclésiaste.
xii, 9. Ety comme Gobelet possédait outre cela des trésors de sagesse, il continua d'enseigner le peuple ; il pesa, il scruta, il composa encore beau* coup de proverbes*.
iO. Gohélet rechercha les paroles charmantes ;
En maître il écrivit les maximes du vrai.
\. L'auteur veut peut-être préparer ainsi la voie à d'autres compositions prétendues salomoniennes analogues à celles-ci.