L’ECHELLE DE FEMMES
Mon ! jo ne veux pas que*vous partiez I jo ne veux pas!... ah ! ah! ah !... ( Il s'arrache les cheveux et pleure bruyamment. Madeleine te jette dam tes bras et pleure arec lui.)
Christophe, se remettant peu à peu.
Mais tout ça n’avanco à rien; je vous fais du mal inutilement... Voyons, au lieu de pleurer, faut s'entendre et se parler franchement: M'aimcs-tu, Madeleine?
madeleine.
Oh 1 oui I
CHMSTOPHX.
Tu m'aimes bien ?
Bien !
CHRISTOPHE
Alors, c’est tout ce qu’il faut ; mon parti est pris...
MADELEINE
Comment ?
CHRISTOPHE
Je oo te dirai pas & toi, riche et titrée, do donner ta main h un paysan ; ça no se peut pas...
Air : Le» ?0 août de PèrintUt.
Un homm' ne doit pis souffrir Que pour lai femme descends ;
Si s* msttrssM est trop grands,
C'est i l’homme de grandir.
Pour rapprocher ls distance.
J’ai do l'esprit et do coenr ;
C’est plus qu’il n'en faut, je pense,
Pour mouter h U hauteur.
Nais, attends -moi ,
Madeleine I
Je t’eo conjure, attends-moi;
El, dans un an, sois-en certaine,
Je reviendrai digne de toi.
MADELEINE
De grand cœur!... Mais si dans l’intervalle...
Si l’on veut te marier? dis que lu ne veux pas, quo tu ne marieras jamais... Mo lo promeis-tu?
Madeleine.
Je te le promets...
CHRISTOPHE
Tu me lo jures ?
MADELEINE
Oui.
CHRISTOPHE
Alors, signe.
MADELEINE
Comment?
CHRISTOPHE
Comme ça! (/H’am&russe, puis d'un air praire. ) L'acte est signé...
Thérèse, du dehors.
Madeleine !
MADELEINE
J’y vais... Adieu, Christophe !
CHRISTOPHE
Adieu ! (Il timbrasse.)