‹ L'éclairage à l'acétylène: historique, fabrication, appareils, applications, dangersChapitre 42 sur 63 · COMPOSITION · texte numérisé non relu

COMPOSITION

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(Miaqui' livi"iison ci»m|)reiKl cimj parties : i" t'iK' chronique ; :•:• Phisivurx tirllcU-s do fond ; ■i" L'diHiljjHc cri/i'/iif ilfs otivragfx rrrcn/s ; .( ' Li-n roiitjili-s iriidiis des- liavaii.f .soiiinia t/ii.i

Soiiétcft stu'diiles de la Frtinve el de 1' 1-1 Iran i:er: r.' Le reiei-ê des ar/ir/es rereiniiien/ pahlivs /uir l<s

prineii>aii.tjotiniaiix sneH/i/ir/iies (/'/-.'iiro/.r el

d\Unèn<jue.

I. Chronique. - Cbncjue livraison de la lU-i-ue .léluil.lai' la ( hroniijiir des l'-i-eiirnteii/s srieiili/ii/iie.v de lu iiliiziiiiie écoidre. (Iclle clinnii(|iie se eonijiose d'um- '■■rie .le p.'tils arliclcs, sm-lcs ,1e notes méth..dique-

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ment classées, qui indiquent, en tout ordre de science, les faits (VacluaUté, Visant surtout à signaler les nouveautés et à en donner une description exacte, ces notes sont, quand il y a lieu, illustrées de dessins, de gravures et de ])hot()gra|)hies. Elles sont envoyées à la Revue par une pléiade de savants dont chacun se charge de relever les inventions ou proc^édés nouveaux qui surgissent dans sa spécialité. Toutes sont signées, de telle sorte que le lecteur particulièrement intéressé puisse s'adresser à l'écrivain pour \\n supplément d'information.

II. Articles de fond. — La deuxième partie de X^Revue, — de beaucoup la ])lus développée, — se comj)ose des articles (le fond, ordinairenuMit au nombre de quatre. Ces articles ont ])our objet principal (rex|)oser Tétat actuel des grandes questions scientifiques à Tordre du jour.

Il arrive souvent, en science, que tous les éléments requis pour résoudre un problème existent, sans (ju'ily paraisse. La solution globale reste latente, inaperçue, tant que les solutions partielles, qui apportent chacune sa part de lumière, demeurent sans lien, disséminées de tous cotés. 11 importe de les rapprocher pour arriver, en les additionnant, à la solution complète de la (|ueslîon. De telles synthèses, laites avec (*riti(|ue, sont infiniment précieuses pour le lecteur, qui n'a ni la compétence ni le loisir de colliger sur chaque^ sujet ([ui rîntéresse tous les Ménu)ires qui s'y raj)portent. f^cî chimiste ne peut pas compulser tous les travaux d(»s pliysiciens, aussi est-il bien aise de lire un article qui les résunu\ Et il on est ainsi de tous les lecteurs : quelle que soit la spécialité de chacun, tous désirent <^tre rapidement mis au courant de la marche générale des sciences adjuvantes de la leur.

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Se pourrait-il, craillcurs, qu'à une époque où lascienre pénètre si intimement la vie sociale, chacun restât indîfi'érent aux dorouvertes qui surgissent en dehors du sillon où il cherche? Les applications de TElectricitr, les Ravons X, les (lé(*ouvertes dont la SJflande thvroïcie vient (Tétre Tohjet, les tentatives récemment l'ailes en vue (l(^ guérir la tuberculose et le (*ancer, touchent de trop près aux intérêts vitaux de Tliumanité, pour ne pas susciter la curiosité universelle : elles s'inïj)osent à Texamen de tous les esprits cultivés.

La Revue générale des sciences rend à ses lecteurs l'inappréciable service de leur donner d'i/ne façon méllunlique la mise au point de toutes ces grandc^s questions crinlérèt général. Chaque ibis qu'une découverte ini|)()rtante vient d'être réalisée, à quelque scienie qu'elle se rapporte, la 7?f?i7^e prend soin de la décrire; elle en expose V origine^ le développement^ Vctat actuel^ la portée et les applications.

Des (bassins, graphiques, cartes géographi(|U(*s, gravures (b' toutes sortes et [)hotogravures, dus aux meil- IcMirs artistes, sojit joints au texte toutes les Ibis ipi»' cela (^st utib»< à la clarté de la (les(*ription.

(Test toujours aux auteurs menues des dé(*ouvcrlt's (|U(^ la Hcvne a soin (b* dejnander ces articles. Ell«* s'adrc^sse (buis c(^ but aux savants de tous les pays, et c'esl là Tuu (bî ses trails les plus originaux. Timti» la priasse a rendu bonnnage à l'éclat d'uiu» telb* collabolation. Le Journal de Saint-Pétersbourg ùcviv d'il réctMii- ]n(Mit à c(* |)ro[)()s :

« ... Co (jiii îi vain à la llrviic ftcncra/c (tes Srirncrs un sur«i-> aussi g<''iH'*i'a], c'csl ([ii rll<* rrciK.'illo sa collahoralion ilaiis Inii-* los p^raiids ('cnli'cs dr la pri)dn('li»)ii sciciilifîqiio, aussi hit-n à la So»'i<''l<'; i^oyalr de Ijoiidrcs (juà rAcadcMiiio des Sririiros dr Paris ; aussi l)i('U à i^erlin, à Moscou, qu'à Philad('l{)liie ou à Hcune.

■ ' « Ayant des collaborateurs dans toutes les grandes villes de l'Europe, la Revue compte aussi dans toutes de nombreux lecteurs. Et ce ne sont pas seulenient les savants, les professeurs, ■ physiciens, chimistes, biologistes, etc., qui se font un devoir de la lire : elle a pénétré plus intimement dans la vie de notre société contemporaine ; c'est ainsi que, chez nous, par exemple, elle est consultée par tous ceux qui travaillent au progrès de la science et aussi par l'élite de nos ingénieurs et de nos industriels. Les hommes pratiques qui se ])réoccupenl d'appliquer les résultats des recherches scientifiques, trouvent, en effet, dans la licvuc, à côté du mouvement scientifique pur, — c'est-à-dire de l'exposé des découvertes et des doctrines qu'elles suscitent, — l'indication détaillée de toutes les nouveautés scientifiques susceptibles d'intéresser le spécialiste, le praticien, qu'il s'agisse de Médecine, d'Agriculture, d'Industrie ou de Commerce. Là surtout est le secret du succès de la Revue générale des Sciences, »

(Le Journal fie Saint-Pétersbourg du i[) avril 1896.)

Le Journal de Srn'nt-Pélersbourg, qui consacrait ces lignes à la Revue dans une étiule sur le mouvement scientifique en Russie, soulignait, connue on vient de le voir, le haut inlércH de la série d'articles, également très appréciés en France, ([ue la llevue fait paraître sur VéUit actuel et les besoins de nos grandes industries.

^lais ces sujets, et ceux ([ui se rapportent à la science pure, ne sont pas les seuls que la Revue étudie : elle traite aussi, dans ses articles de fond, les questions de Géographie économique^ en particulier les questions coloniales. En de telles matières, la Science a non seulement le droit, mais le devoir d'intervenir. C'est à elle de nous renseigner sur la salubrité de nos colonies, sur les richesses minérales, forestières ou cullurales, qu'il est possible d'en tirer. La Revue générale des Sciences fait large ])lace à ces études qui, ajuste litre, passionnent aujourd'hui l'opinion.

m. Analyse critique des publications nouvelles. — l'.rtif troisièuie partie de la Revue est consacrée à lanalyfiedétaillée et à la rritique tie tous les ouvrages importante r»''cemment parus sur les sciences mathéiualiqucrt, physiques et biologiques et stir le» applicatioim île ci» sciences à l'Art de l'Ingénieur, à la Construction laéca* ■ nique, à l'Agriculture, à l'Industrie, à l'Hygiène publique et à la Jlôdecinc.

Ces résumés sont assez détaillés pour dispenser leplta soiiveul le lecteur de se reporter aux ouvrages originaux.

Toutes ces analyses bibliographiques sont faites par . des spécialistes et signées de leurs noms.

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