‹ L'éclairage électrique. Traité pratique de montage & de conduite des installations d'éclairage électrique (volume 2)Chapitre 68 sur 91 · l.ffii · texte numérisé non relu

l.ffii

ÎF

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AoiBr cémenté

Aci«r fondu

Fil de i^uhre ..;....

Fil de laiton

Bronze

Fil de plomb

Etiin ...

Bronze ohromé

: îSSSr-- : : ; : :

Fil bimétallique

Ho

Le tableau suivant donne pour la température de 0** C la longueur de la flèche atteinte par des fils de différents métaux usuels pour des portées comprises entre 50 et 400 mèlros :

Flèches, en mètres, à 0° C, à la tension normale (i/t) (le la charge de rupture)

■.MK ■ n

Portées ou dista&oet

entre les supports,

en mètres

Flèches

Bi-métallique .

fironze . . . .

Fer

Cuivre . . . .

mètres

mètres

mètres

mètres 3,112

mètre»

mètres

mètre»

mètres

SSK

Dévidage du fil. — Suivant son diamètre et le poids des couronnes, le fil est livré en couronnes séparées ou enroulées sur des tourets.

Dans le premier cas, le déroulement s'opérera à la

Fig. 193. -^ Mode rationnel de dévider du fil.

main ou sur l'épaule ; dans le second, en roulant le touret le long de la ligne, au fur et à mesure de la pose du fil sur les isolateurs.

Dans le déroulement h la main, on devra éviter de

1, ECLAEBACE ELECTRIQUE

orlcr la couroane sur le sol ; si le til est iaolé, la '. ppotectrice serait délérioréB par le frotteiDeot sur les cailloux, et si le lîl est nu, sa surface se trouverait altérée pour la même cause.

Lors du déroulage à la main, il faut éviter la formation des boucles et opérer comme l'indique la Figure 193.

léroulage sur tourel ou dévidoir à manivelle ne ite aucune explication particulière.

dure et jonction des conducteurs. — 11 est fort ue la couronne ou le touret comporte la longueur iducleur correspondant à un circuit, et l'on a très it à réunir à la suite l'un de l'autre soit le fil de ira couronnes, soit un bout provenant d'une couptécédemment employée à celui d'une couronne intacte,

liaison des conducteurs se fait à terre avant leur ur les isolateurs.

peut s'effectuer, pour un même cas, suivant des des diflérenles, et le procédé varie de plus suiue le conducteur comprend un ou plusieurs brins, son doit êlre suffisamment résistante pour ne pas ipre sous l'effort de traction exercée en chaque le la ligne, et, en outre, ne pas réduire la section u conducteur,

ci du resie la longueur moyenne du fil d'une cou- , longueur variable avec le diamètre :

Diamètre du fil

Poids de la couronne

Longueur de fil

2 millimètres

8,5 kg

Par contre, la longueur des câbles sur tourets n'est limitée que par la difficulté de rouler ces derniers.

Jonction des fils simples, — La continuité de deux bouts de fil simple ne peut être assurée par une soudure, l'expérience ayant démontré que toute soudure était un point faible tant au point de vue mécanique qu'au point de vue électrique.

Il faut avoir recours à une ligature ou à radjonction d'un manchon de raccordement.

Ligature simple, — Les extrémités des deux bouts sont juxtaposées sur une longueur de 20 centimètres environ et prises chacune dans une mâchoire à tordre^ sorte d'élau mobile dont on fait tourner les poignées en sens contraires (Fig. 197). Les deux fils s'enroulent Tun sur l'autre.

Pour assurer la solidité du système, on rabat sur la ligature les extrémités des bouts que l'on enroule à leur tour sur la partie commune des deux fils.

Ligature double. — On saisit les extrémités des deux bouts dans une mâchoire à tordre, et l'on enroule sur chaque brin l'extrémité de l'autre (Fig. 195).

Il est bon dans les deux procédés ci-dessus de couler de la soudure sur les deux

ligatures pour assurer la «===g222Sfe(^22S2Z^= cohésion du système par

la bonne conductibilité du Fig- i^5. - Ligature double.

joint.

il8 L^KCLAIHAliE ELECTRIQUE

Autre forme de ligature. — Les extrémités des deux bouts sont recourbées à angles droits sur elles-mêmes, superposées sur une longueur de quelques centimètres et réunies par de la soudure ; on les recouvre ensuite d'un enroulement fait avec un fil distinct, et Ion consolide le tout par de la soudure.

Ligature rationnelle. ^- M. Lazare Weiller, dont la compétence en pareille matière fait autorité, donne la préférence à la ligature obtenue dans les conditions suivantes : les extrémités des deux bouts sont superposées sur une longueur de 8 à 10 cm et enroulées chacune en hélice autour des deux fils. Les extrémités des deux fils se rejoignent au milieu de la ligature et sont tordues ensemble.

Les essais qui ont été faits ont montré que, sous une charge suffisante, le fil se rompait toujours ailleurs qu'en un point quelconque de la ligature.

Outillage pour la confection des ligatures, Pour

maintenir en contact les extrémités des fils et empêcher que leur enroulement réciproque ne soit gêné par la torsion du fil de ligne sur une certaine longueur, on fixe chacun d'eux à demeure dans une sorlc d'étau.

On peut réaliser cette disposition de bien des manières différentes, et ^^^ Ton construit même une fourche - ' îo (Pig. i9r») destinée à cet usage.

Fig. 196. — Fourche, Cette fourche est une sorte de V

en fer portant à l'extrémité de chacune de ses branches une borne de serrage. L'écartement des deux bornes est de 25 à 30 cm. On prend dans chaque

INSTALLATIOxN DE LA LKJNE HO

borne un des fils à ligaturer de façon qu'il» avancent Tun sur l'autre d'une quantité convenable, on serre les bornes de serrage, et, à l'aide d'une pince Grief, d'une mâchoire à tordre ou de Toutil à ligatures, on effectue la jonction des deux. fils.

Pince Grief. — Représentée ci-après, Fig. 198 et 199, celte pince dite universelle peut être utilisée :

1^ comme pince à joues lisses ;

2° — tenaille pour fils de faible diamètre ;

3® — pince coupante pour gros fils ;

4^ — pince pour tendre le fil à l'aide de Tanneau ;

3® — clef pour visser ou dévisser ;

6° — clef anglaise ;

7® — tourne-vis ;

8« — lime. ;i

Mâchoire à tordre, — C'est un étau à main terminé ;^

par deux poignées pour la facilité de la manœuvre.

Fig. 197. — Mâchoire à tordre.

Outil à ligatures, — Il est formé d'une bande d'acier dont l'extrémité supérieure recourbée porte un trou circulaire dans lequel on engage l'extrémité du fil. ;||

VM) L ECLAIHAUR KLECTRIQUB

La rotatioa de l'outil autour de l'axe de la ligne détermine un enroulement très règulier.

Fis. 1^ e^ 1^- — Pince ^^riel.

L'extrémité inférieure de la bande d'acier est montée dans une poignée.

Accouplement par manchons. — h^s manchons sont des étuis métalliques dans lesquels les extrémités des deux (ils sont engagées et maintenues en contact.

Le manchon doit èlre de même métal que les fiis de ligne ; il sera de cuivre pour le cas qui nous intéresse.

Fig. 200. - Msnchon Baron. Manchon Baron. — C'est

un tube de cuivre portant à chaque extrémité une échancrure pour recevoir l'extré-

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