Wattsheure-mètres
Les trois dernières catégories se subdivisent en deux classes :
Il 3*
U) j/ÉCLAIRAOE ÉLECTRIQUE
Les compteurs intégrateurs et les compteurs enregistreurs, si l'appareil intègre lui-même ou trace une courbe de consommation que Ton doit ensuite intégrer.
Les premiers sont les plus employés.
Les compteurs pour courants alternatifs sont d'une réalisation plus délicate que ceux pour courant continu, car ils doivent tenir compte de la fréquence du courant et des phénomènes d'induction dont leurs éléments peuvent être le siège.
En outre, ils doivent non plus mesurer l'intensité du courant, mais intégrer la racine carrée de la moyenne des Carrés de Tintensité moyenne :
1 Y ' niov
Compteurs horaires.
Un compteur horaire se compose en principe d'un mouvement d'horlogerie commandant généralement 4 cadrans munis chacun d'une aiguille. Les cadrans correspondent aux minutes, heures, dizaines et centaines d^heures. Ils comprennent en outre un dispositif pour la mise en marche et Tarrét.
Dans les uns, le mouvement d'horlogerie se remonte à l'aide d'une clé après tant d'heures de marche ; dans d'autres, le mouvement est entretenu par le courant lui-même.
Le compteur se place entre le groupe de lampes et l'interrupteur.
Le compteur doit commencer à marquer aussitôt
COMPTEURS riORAiUES il
que, l'inlernipteur étant fermé, les lampes s'allumenl, et s'arrêter quand on ouvre l'interrupleur.
On réalise cette condition soit par l'action du courant lui-même sur un organe commandant le baloncier ou le pendule de l'horloge, soit par l'emploi d'un interrupteur spécial.
Il faut un compteur par circuit à contrôler.
Au moment du remontage du compteur, les aiguilles doivent être ramenées au zéro.
Compteur horaire A. Aubert. — Ce compteur, de 10 centimètres de diamètre, renlerme un mouvement d'horlogerie,raarchant500heureset actionnant i roues qui indiquent sur 4 cadrans, tes minutes, heures, dizaines et centaines d'heures. Un sulénoïde sert de déclencheur, Laboitedu compteurest munie de2 pattes, au moyen desquelles on la fise conire une paroi pai' 2 vis; elle est percée de 2 trous par lesquels passent les rds aboutissant au solénoïde. Aucune mise d'aplomb n'est nécessaire (fig. 33).
Au moment où le courant électrique commence à passer dans le compteur, le noyau ou armature du solénoïde est attiré, déclanche le balancier du mouvement d'horlogerie qui se met en marche et indique en minutes, heures, di- ^'^- ^ - Compteur horaire
zaines et centaines d'heures,
le temps exact pendant lequel le courant a passé. A l'instant où l'on interrompt le courant, l'arma-
ture, sollicitée par un ressort et n'étant plus attirée par le solénoïde, reprend sa position première et le mouvement d'horlogerie s'arrête.
Les compteurs à solénoïde s'emploient spécialement pour le courant continu. Ils sont construits pour des intensités de
0,2 à ..... . 1 ampère
— Un autre système, dû aussi à M. Aubert, dans lequel le solénoïde est remplacé par un commutateur monté dans le compteur, fonctionne avec courant continu et courants alternatifs. Le déclenchement du mouvement d'horlogerie se produit mécaniquement, la lampe ou le groupe de lampes que le compteur doit contrôler peut être allumé ou éteint au moyen du commutateur monté dans le compteur. On peut ainsi suppriiner l'interrupteur des lampes.
Compteur à solénoïde, — Lorsque le courant passe dans le compteur, le noyau, mobile B'est attiré par le noyau fixe B (Fig. 3i). Il déplace en conséquence le levier coudé C monté sur le bout de Taxe c, comme on le voit en plan Fig. 33. L'axe c est relié au noyau B'
au moyen de la bielle c'.
Le levier coudé C ainsi relevé permet au balancier H de reprendre son mouvement d'oscillation et le compteur marche.
Dès que le courant est interrompu, le noyau B' se re- .
COMPTEURS HOBAIRKS
Fig. 31. — Mi'canisme du ompteiu' Aiibpi't.
L KCLAÏRAOE ELECTRIQÎM:
lève légèrement sous Teffet de la détente du ressort R, le levier C s'abaisse. Ce levier porte un ressort c^
Fig. 35.
contre lequel vient buter une goupille d'arrêt k fixée sur le balancier H. Celui-ci par sa force d'inertie fait soulever le ressort c^ qui permet à la goupille h de passer ; mais il la retient, grâce à l'appui que lui prête le bras du levier coudé C, quand le balancier, ayant terminé sa demi-révolution, veut revenir à son point de départ. Le spiral se trouvant légèrement armé, le balancier sera toujours prêt à repartir dès qu'un faible courant viendra de nouveau attirer le noyau mobile B' et soulever le levier coudé C.
Compteur avec commutateur pour courant continu et courants alternatifs. — Ce compteur se compose d'un mouvement d'horlogerie et d'un commutateur qui, tout en fermant ou ouvrant le circuit, opère
cuMPTBuns imnAinKs -il
simultanémeDt la mise en marche ou l'arrêt du mouvement d'horlogerie. Le commutateur agit mécaniquement sur le bAlaucier du mouvement d'horlogerie : il coneiste en uue cleF apparente sur la faoe antérieure du compteur.
La Fig. 36 est une vue de la platine d'arrière du fompteur et du levier servant à arrêter le bnlancii'r.
Fig, 30. ■
Platine d'^rris™.
La Fig. 37 eut une vue de côl(5 montrant les organes de communication électrique avec les conducteurs.
Les Fig. 38 et 39 montrent une parlie de la platine antérieure dont on a enlevé le cadran.
Les Fig. 40, 41 et 42 sont des vues fie détails.
La Fig. 43, indique la manière de disposer lecompleur dans un circuit.
OA h ECLAlBAGt; ELECTRIQUE
Dans ces lïgures, A est la platine d'arrière, A' est la platine antérieure, B le balancier du mouvement d'horlogerie, C la goupille d'arrêt du balancier, D une plaque isolante portant 2 serre-fils dd' auxquels aboutissent les conducteurs venant de l'extérieur. £E' sont deux lames de contact fendues, Fig. :i:. - Commutateur et connexions. '"Ontées sur UU
bloc isolant F disposé entre les platines A A'. Les bornes ou serre-Els