DES ACCUMULATEURS
Indicateurs de courant.
Ces appareils sont deslinés à indiquer si la ligue est ou non traversée par un courant.
Indicaleur Cance. — Une bobine verlicale, à noyau de 1er doux, est muntée en siirie sur la ligne, et une aiguille indicatrice peut osciller sur un cadran vertical, dont le plan passe par l'axe de cette bobine (Fig. 170).
L'aiguille porte, au-dessous de son axe d'oscillation, ur^contrepoids qui la maintient verticale quand aucun courant ne passe ; cette masse est formée de deux cylindres de même poids l'un en cuivre et l'autre en fer doux.
Quand le courant passe, le cylindre f"'»- iT^—indide fer doux est attiré par le noyau de ""*""■ *^"™la bobine et l'aiguille prend une position oblique.
Le cadran porte généralement des indications telles
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que le numéro de la machine qui alimente le circuit, celui de la ou des lampes ou groupes de lampes desservis.
Isolement de la ligne.
Les corps dénommés isolants ne jusiiGent cette appellation que si on les compare aux corps dits conducteurs, car, au point de vue absolu, aucun corps n'est isolant^ et il en résulte que tout circuit, quelque bien établi qu'il soit, n'est pas isolé. On a donc toujours des fuites à la terre, et le circuit ne peut être considéré comme suffisamment isolé que si ces fuites sont inférieures à un certain taux.
On qualifie Tisolement d'une ligne par sa résistance d isolement exprimée en megohms par kilomètre.
Résistance dHsolement. — Celle ci ne peut être fixée à priori et représentée par un chiffre invariable, car l'importance de la fuite augmente avec la différence de potentiel de la distribution, et naturellement, plus la tension sera élevée, plus l'isolement de la ligne devra être parfait. D'autre part, toutes autres conditions égales, l'importance des fuites est proportionnelle au développement des câbles.
M. Picou a proposé la formule